Dance ! (I hate him) Chapitre 16 : Zweifel (doute)

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Dance ! (I hate him) Chapitre 16 : Zweifel (doute)

La nuit fut d'abord une épreuve difficile, car Tom n'arrivait pas à trouver le sommeil. Il eut enfin le droit de laisser de côté toutes ses pensées une fois que la fatigue ne lui laissa plus d'autre choix que de sombrer dans un profond et lourd sommeil dont il eut énormément de mal à émerger le lendemain matin. Les pensées du blond filtraient dans son esprit comme la lumière au travers du rideau et rien n'était assez continu pour prendre forme. Ses paupières lui paraissaient plus lourdes que jamais et il n'en revint pas d'avoir trouvé assez de force et de courage au plus profond de lui pour réussir à se lever hors de son lit. En se levant, il chercha son équilibre, à croire qu'il en était venu jusqu'à être déstabilisé physiquement. Il débarqua dans la cuisine complètement à l'ouest et lança un vague bonjour à son père. En levant la tête et regardant autour de lui, il se rendit compte qu'il était tout seul. S'asseyant, il se prépara un bol puis changea d'avis, il n'avait pas faim. Une espèce d'urgence se faisait sentir dans son estomac mais ayant décidé de l'ignorer, le dreadé prit tout son temps dans la salle de bain puis jusqu'au bus.

Le fait d'arriver au lycée ne calma pas son sentiment, mais d'un certain point, la douleur sourde sembla se déplacer pour se nicher à l'endroit non pas le moins sensible en Tom. Son c½ur se serrait, comprimé, comme prêt à étouffer.
Il s'arrêta quelques minutes sur un mur pour reprendre contenance et surmonter cette ridicule faiblesse. Ça n'était rien de moins que la chose la plus pitoyable qui lui était arrivée de tomber aussi bas. N'avait-il pas surmonté bien d'autres choses ? Et d'abord, pourquoi donc se mettait-il dans un tel état ? Y'avait-il une réelle raison ?

Oui, Tom le savait au fond de lui. Il savait qu'il y avait une raison à tout cela et il savait même laquelle. Il ne voulait juste pas rester sur un tel événement, dépendant indépendamment de sa volonté.

Il souffla un bon coup et enleva son dos du mur alors qu'un petit frisson s'emparait de son épiderme. Peut-être ferait-il mieux de ne pas se forcer et de rentrer dès maintenant chez lui. Et il y pensait vraiment, à cet instant. Laisser tomber ce foutu lycée et ses foutues heures l'espace d'un jour. Un jour de répit avant de repartir à l'attaque, dans la cage aux lions.

Cependant, comme une furieuse ironie, une voix s'éleva derrière lui.

-Alors petit ! Qu'est ce que tu attends pour t'habiller et te mettre au boulot ?

Tom sursauta et se retourna. C'était M. Hale, l'agent d'entretien. N'ayant plus le choix, il répondit qu'il y allait justement et qu'il s'y mettait tout de suite. Le dreadé se dirigea vers l'imposant bâtiment à contrec½ur et passa les lourdes portes en bois avec la mort dans l'âme et la démarche pesante. Il se dirigea par automatisme dans les vestiaires, se changea. A ce moment même, il regrettait amèrement de ne pas être accompagné de ses meilleurs amis...Ici, il était seul, livré à lui-même et il avait beau en avoir l'habitude, ça ne rendait pas les choses plus faciles pour autant.

Un sentiment de solitude lui colla à la peau toute la journée et il se sentait vraiment misérable, tout en ne laissant rien paraître. Il effectuait ses tâches au ralenti et semblait perdu dans des réflexions, malgré son air fermé et brut. Il avait besoin d'échapper à tout ça, juste besoin. Et dans sa tête, une proposition lui vint, séduisante. Il aurait aimé avoir la possibilité de se faire une clope, là, dans l'immédiat. Mais d'une part, il n'en avait pas la possibilité, et d'autre part, il n'avait pas de paquet sur lui. Ils avaient essayé tous les trois, Andreas, Georg et lui il y avait de cela plusieurs années déjà. Au début, il avait franchement détesté. La fumée était désagréable, elle s'infiltrait dans ses poumons en laissant un goût âpre qui lui faisait froncer le nez. Et puis, au fil du temps, il avait fini par y prendre goût. La substance ne lui faisait plus autant d'effet et en devenait même presque agréable. Pourtant, aucun des trois n'avait essayé assez souvent et longtemps pour tomber dans la dépendance. Ils fumaient oui, mais juste de temps en temps.

Et là, il était temps pour Tom de retrouver un briquet et une cigarette.

L'idée le titilla toute la journée sans qu'il puisse essayer de satisfaire cette envie. Il finit donc par la mettre de côté, du moins jusqu'au soir.

Alors qu'il frottait mollement un miroir, quelqu'un lui tapota l'épaule, l'arrachant de ses pensées. Il se retourna, l'air désintéressé et fut surpris de voir l'ami de Bill.

-Excuse-moi de te déranger...je voulais te remercier pour le coup de main d'hier.

Tom le toisa quelques instants, ne sachant s'il valait mieux faire celui qui ne savait pas ou s'il devait simplement accepter les remerciements. Il finit par hocher les épaules et retourner à sa besogne en ajoutant tout de même :

-J'étais juste là à ce moment, pas de quoi en faire tout un plat.

Le silence s'installa et le dreadé savait qu'il n'était pas parti, cependant, il fit l'indifférent.

-Il n'est pas venu en cours aujourd'hui.

Tom se stoppa à peine quelques secondes, pensif. Il se demandait ce que ce garçon grassouillet et trop gentil savait au final, de la situation actuelle.

-J'espère qu'il n'est pas resté à l'hôpital, continua Gustav.

Il parlait sans doute plus à sa conscience qu'à Tom, mais cela n'empêchait pas le fait que Tom s'en sentait piqué. C'était comme si Gustav s'adressait à lui pour lui faire des reproches. Et il ne comptait pas supporter de remarques.

-Ça m'inquiète...
-Si tu as fini de te plaindre, tu peux t'en aller. Je ne suis pas assistante sociale, le coupa sèchement le dreadé.
-Oui mais...C'est...ton frère, n'est-ce pas ? Gustav était déstabilisé.
-Je n'ai pas de frère.
-Enfin...Vous n'êtes pas sensés vous tirer dans les pattes comme...
-Parce que tu comptes me dire ce que je dois faire ou non ?

La voix de Tom, sèche et stridente sembla se réverbérer contre les murs, entrechoquant et ébranlant la volonté de son vis-à-vis qui se décomposa. Le regard qui lui était adressé était insoutenable et dans son for intérieur, Gustav se demanda bien comment était-il possible que Bill réussisse à tenir tête à ce roc. Il y avait de la méchanceté à l'état pur dans ce regard, du défi, de l'agressivité et tellement d'autres choses qui faisaient froid dans le dos. Tant et si bien que l'épiderme du jeune homme frémit.
Il aurait fait face à un lion prêt à bondir, il n'aurait pas eu plus peur.

Gustav faillit ouvrir la bouche mais les précédentes paroles l'en dissuadèrent et il finit par s'éclipser en laissant Tom se borner à s'acharner sur le miroir.

Dès qu'il fut seul et absolument seul, le dreadé cessa toute activité et dévisagea son propre reflet juste en face. Poussé par une impétueuse pulsion, il asséna son poing droit dans son visage et le miroir se fissura juste entre ses deux yeux, désormais démultipliés.
Il ne pouvait même plus se regarder dans une glace sans y voir l'autre.
Ses yeux lui envoyaient des messages de reproches, des repentirs. Et tout ça confinait presque à la paranoïa, c'était ce qu'il en venait à dire.

Sur le carrelage fraîchement nettoyé, quelques gouttes de sang carmin s'écoulaient régulièrement mais Tom ne s'en occupa pas.

Ce fut la sonnerie qui le réveilla de cet état et, il se rendit compte soulagé qu'il pouvait désormais quitter le lycée pour aller enfin se remplir les poumons de tabac. Il était même prêt à essayer autre chose, s'il en avait la possibilité.

Avant de rentrer chez lui, il s'arrêta chez Andreas et Georg pour les inviter à fumer avec lui, ce qu'ils acceptèrent. Exceptionnellement, ils fumèrent tous plus de cigarettes que d'habitude et parlèrent de tout et de rien, ce qui détendit Tom considérablement.

Alors qu'ils finissaient, Georg regarda sa montre et annonça qu'il devait aller chercher sa s½ur. De son côté, Andreas devait dans peu de temps aller travailler. Il ne restait plus à Tom qu'à rentrer chez, lui, ce qu'il fit sans grand enchantement. Lorsqu'il prit le courrier, il regarda distraitement les diverses enveloppes et en remarqua une en particulier. Sur le devant de cette lettre, il y avait une écriture fine et raffinée qu'il reconnut comme celle de sa mère. Il fut tenté de la brûler ou de la jeter, mais à la place de ça, il la garda, même si elle était adressée à son père, la cachant dans l'une de ses poches.

Il monta les escaliers sans grande conviction et tendit l'oreille en entendant le mot « Bill » alors qu'il était devant sa porte. Il écouta la conversation téléphonique comme il le put, mais son père n'élevait jamais le ton et il avait du mal à tout saisir. Apparemment, son père était au courant de ce qui était arrivé à Bill la veille et sans doute d'autres événement peut-être même inconnus de Tom.

Sans qu'il comprenne pourquoi, un sentiment proche de la colère monta en lui. Il descendit d'un étage à pas de loup et monta de nouveau en prenant bien soin d'alourdir son pas pour que son père l'entende et se précipite pour raccrocher. Cela fonctionna.
Il ouvrit nonchalamment la porte qui grinça en faisant un boucan du diable et fit mine d'examiner les lettres.

-Bonsoir Tom ! Tu rentres tard.

Le dreadé leva un sourcil. Que son père s'inquiète de l'heure à laquelle il rentrait n'était pas nouveau, disons juste qu'il ne l'avait plus fait depuis près de quatre ans.

-Ouais.

Ce faisant, il posa négligemment la pile de lettres sur la table, omettant bien évidemment celle qui se trouvait cachée dans sa poche. Il la serra d'ailleurs entre ses doigts, discrètement. Il n'allait sans doute pas la lire, non, mais il n'allait pas non plus la donner.

-Je vais dans ma chambre.
-Tom !

L'intéressé se retourna, se demandant bien pourquoi son père le retenait. Sa main se referma sur l'enveloppe désormais fripée. Peut-être son père l'avait-il aperçue ?

-Tu es au courant pour ce qui est arrivé à Bill ?

Tom haussa un sourcil. Il savait que son père était au courant, il l'avait lui-même surpris en train d'en parler au téléphone il y avait encore quelques instants à peine. Mais le fait que son père lui pose directement la question, ça, il ne s'y attendait pas. Il décida de répondre la vérité, tout en se cantonnant à cela.

-Oui. Et alors ?
-Alors...je voulais juste savoir si tu étais au courant, c'est tout.

M. Kaulitz observa son fils d'une manière qui le mit mal à l'aise et celui-ci préféra aller au plus vite dans sa chambre. Allongé sur son lit, seul dans le petit espace personnel, le blond sortit la lettre de sa poche et l'observa sans toucher au cachet qui gardait le contenu secret.

Non, il ne l'ouvrirait pas.
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Me revoilà avec une suite qui a bien failli ne pas voir le jour...
Décidément, j'ai énormément de chance avec tout ça... -_-
En réalité, là, je suis en train d'écrire sans voir ce que j'écris vraiment et je dois ruser pour arriver à configurer tout ce petit chapitre...

Après mes buggs avec msn...ma patience en prend un coup mais je maîtrise...je crois =p

Je vais désormais vraiment essayer de faire mon possible si ce n'est pour mettre une suite toutes les semaines d'au moins poster assez régulièrement... J'ai remarqué que mes visites baissaient et c'est bien normal =)

Quoiqu'il en soit, cette fic continue de subsister ^^

Gros bisous, je m'arrête là avant la crise de nerfs...self-control =))))

A la prochaine, donc ! !

PS : et merci, un grand merci pour vos encouragements...je pense notamment à Henkkei et Galadriel. Vraiment, merci, il n'existe pas d'autre mot, si court soit-il.

<333
>>> J'ai vaincu l'ordiiiii mouahahaha!!!!
...

Désolée c'est les nerfs ><

# Posté le samedi 12 avril 2008 16:39

Modifié le dimanche 08 juin 2008 15:40

Dance ! (I hate him) Chapitre 17 : Siedepunkt (ébullition)

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Dance ! (I hate him) Chapitre 17 : Siedepunkt (ébullition)

Au dehors, il pleuvait des trombes et des trombes d'eau qui cognaient contre les vitres, rabattaient les arbres, déchaînaient leur furie démentielle contre les toits et faisaient gronder le tonnerre d'un son lugubre qui professait des menaces au ciel et à la terre. De sa petite chambre, dans son lit étriqué, Tom écoutait ces éléments hurler à l'extérieur, sentant son c½ur battre jusqu'à ses oreilles bourdonnantes. Le froid faisait de temps en temps hérisser ses poils ainsi que ses cheveux sur son crâne et il bougeait dans son lit, mal à l'aise sans pour autant réussir à trouver meilleure posture.
Son cerve
au était vide de tout et ses pensées avaient été substituées par les intonations impérieuses de l'averse qui peu à peu ravageait les trottoirs de la ville.
A travers
la litanie mesurée des gouttes d'eau qui mourraient, les éclairs faisaient écho dans la tête du dreadé, et il appréciait cette apocalypse incessante, la laissant se répercuter à l'intérieur de lui sans peur.

Cel
a dura des heures, peut-être plus sans aucune variance, ni de la violence de la tempête, ni de l'attention de Tom. Sans peine, il pouvait imaginer les traits de pluie s'abattre au sol, rebondir avec rage ne s'avouant pas vaincus puis laisser place à des milliers d'autres. Comme des soldats en pleine guerre. Le vent, lui, coordonnait ces acharnés à peine contrôlables et pliait sans pitié les feuilles, les branches et sans doute même toute forme de vie. Et puis, maître des maîtres, l'orage coupait tous les souffles en déchirant le ciel violacé et instaurant un respect sans égal.

Tom s
e sentait comme la pluie, tenace et obstiné, mais trop faible pour réussir à imposer ses règles comme le tonnerre le faisait, incontestable. Depuis combien de temps se croyait-il arrêté dans ses idées ? Ça c'était facile : depuis toujours. Mais...à partir de quand exactement avait-il cessé d'être certain ? Comment la situation s'était-elle renversée au point de le réduire au doute permanent ? Il avait bien une petite idée mais l'avouer aurait été avouer une faiblesse.

Il passa sa main à tr
avers ses dreads en soupirant et fermant les yeux. A sa gauche, un bruit de draps plissés lui parvint, son père se retournait dans son sommeil, lui aussi attaqué par le froid.
Il resta enc
ore quelques minutes à écouter, puis, le sommeil l'emporta dans les limbes de l'inconscience en altérant tous les sons.

***


Après l'effroyab
le intempérie qu'avait essuyée New York, il n'y avait rien d'étonnant à ce que les répercussions se fassent sentir, où que ce soit. Pour la plupart, c'étaient des dégâts matériels, rien que des mauvaises choses. Sauf pour Tom. Etrangement, les cataractes d'eau avaient comme nettoyé son esprit et l'avait imparablement éclairci. Et contre toute attente, il avait pris une décision et comptait s'y tenir.

Tout en écoutant les
informations à la radio rafistolée et enfournant une cuillérée de céréales, Tom tourna et retourna ses pensées, les prenant à part, faisant face aux obstacles de chacune d'entre elles et les surmontant ou bien les mettant de côté. Aujourd'hui, il n'avait pas à aller travailler. Non seulement, c'était dimanche, mais en plus de ça, il espérait bien que les inondations plongeraient la ville dans une incapacité d'ouverture des écoles pendant plusieurs jours au moins. Dans ce cas de figure, il n'aurait pas à aller au lycée. Et c'était tant mieux, ça allait jouer en sa faveur dans son plan.

Son père avait déjà
déserté la maison pour aller au travail, et ce tôt le matin.

A cett
e pensée, Tom stoppa tout mouvement, ses yeux s'agrandissant imperceptiblement. Reprenant la réflexion qu'il venait de faire, il trouva l'illogisme et sentit un sentiment bizarre s'insinuer en lui. Il l'avait déjà senti auparavant. C'était un doux mélange, un mélange explosif.

Son p
ère ne pouvait pas être parti travailler, on était dimanche.

Pour app
rouver son affirmation, il jeta un coup d'½il au calendrier corné, juste en dessous de la pendule dont le tic-tac dissonant emplissait la pièce.
Il ne s'était pas tr
ompé. Et, immédiatement, il sut pour quelle raison son père rayonnait de par son absence.

Sa
gorge se serra, mais il s'obligea à déglutir, regardant d'un ½il éc½uré le contenu de son pauvre bol qui finirait très vite dans un sac poubelle. Il ne tarda d'ailleurs pas à exécuter sa pensée.

Ça ne pouvait êt
re que pour une seule cause. Une personne.

La
mauvaise humeur regagnant l'esprit de Tom, il ouvrit la porte avec brusquerie et se jeta sur son lit. Il ne pensait pas à analyser les raisons exactes de ses colères quand il s'agissait de Bill et ça ne lui effleurait même pas l'esprit...Jusqu'à présent, du moins.

Car là, en face d
e l'enveloppe immaculée, ça semblait prendre la quasi totalité de sa raison. Il faisait le lien, passant de la lettre à d'autres occupations, non matérialisées. C'était compliqué d'en tirer quelque chose et Tom n'en avait vraiment pas l'habitude. Et malgré l'absence de réponse, la question tournait et retournait. Elle ne se délogeait plus et donnait au blond une impression irritante de manquer quelque chose.

Pourquoi est
-ce que Bill suscitait tant de haine chez lui ?

Le regard dans le vagu
e, il faisait glisser la lettre d'une main à l'autre, en tendant distraitement l'oreille vers le bruit de papier. Il n'osait pas faire le geste d'ouvrir l'enveloppe et pourtant ne cessait de s'imaginer déchirer le rabat.

Tout se confo
ndait, Bill, la lettre, sa mère, son père, le lycée et ses travaux, les problèmes...
Rien, il
ne pouvait rien tirer au clair et lorsqu'un caillou atterrit à la fenêtre, ce fut presque d'un état second qu'il s'échappa.
Ouvrant la fenêtr
e, il fut soulagé de trouver ses amis, des gens qui ne lui demandaient rien et sur qui il pouvait se reposer. Et accessoirement, oublier ses préoccupations grâce à eux.
Il jeta un dernier c
oup d'½il au morceau de papier et alla le déposer derrière son oreiller, courrant au devant d'insouciante délivrance que lui accordait ses amis.

Sa famille et Bill
pouvaient bien attendre.


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Désolée, ça n'est pa très long mais je n'ai pas trop la tête à ça, je n'arrive pas à clôturer ce chapitre ni à me concentrer alors je ferai mieux au prochain chapitre...

En espérant que ça vous plaira malgré tout!
Gros bisous à tous

# Posté le mardi 01 juillet 2008 16:21

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Bon, pas la peine de vous cacher que ça fait un sacré bout maintenant que je n'ai rien écrit...
Je ne pense pas vraiment avoir à me justifier, je trouve juste plus honnête de vous dire ce qu'il en est : je ne pense pas continuer la fic ou du moins pas maintenant.
Pourquoi? Et bien...ça n'est peut être pas la réponse qui vous plairait le plus mais c'est aussi simple que ça: ça devient une corvée d'écrire. Quand j'ai du temps, je n'ai vraiment pas envie ou assez d'inspiration pour écrire du moins sur la fic. Ce qui est dommage sans doute vu que malgré tout je l'aime...

Si jamais il m'arrivait de reprendre, j'essayerai au mieux de vous avertir...
Merci d'avoir continuer à aimer ma fic, ça me fait plaisir mais je ne peux plus continuer. En revenche, je vais sans doute plus me pencher sur les OS, dans la mesure ou j'en ai l'envie =)

bisous à tous

# Posté le dimanche 09 novembre 2008 14:58