Bonsoir!
Bon, j'ai complètement effacé cet article pour remettre tout au clair.
Je vous écris le chapitre 14 demain et je vous le poste pour demain soir. Je vais essayer de m'organiser même si je vais rendre visite à quelqu'un demain midi!
merci, un énorme merci à vous tous de me supporter, vous en avez du courage!
bisous!
Un petit imprévu s'est déclaréJe suis rentrée chez moi à...18h00 passées!!! De midi à 18h00 je n'ai strictement pas pu écrire une seule petite ligne! Je savais bien qu'on allait y rester plusieurs heures mais quand même!!!
Malgré tout, je vais essayer de vous écrire la suite là, maintenant seulement je ne peux rien promettre quant à l'heure à laquelle je vais poster tout ça!
En plus de tout ça, je tombe de fatigue...
Je vais faire ce que je peux.
Bon, après mûre réflexion (et une petite crise de nerfs vu que je viens de flinguer tout mon boulot de mise en page depuis une heure), je pense que je vais plutôt vous mettre un (voire 2 si ça ne vous suffit pas) OS plutôt que de vous mettre la suite, ça, je le ferai demain!
OS : Riss (Déchirement)
[Que je vous prévienne tout de suite, il n'y a pas de twincest, juste une histoire qui pourrait être réelle...ou ne jamais arriver]Je marche seul d'un pas vigoureux dans cette nuit noire et glaciale. L'énervement est tel que je peux sentir les battements de mon c½ur accélérer au rythme de mes enjambées, mon sang bouillonner insidieusement dans mes veines. La lourdeur même de ma démarche, le son des chaussures qui claquent sans pitié sur le trottoir pavé, tout révèle cette tempête à l'intérieur de mon être. Le sac que j'ai pris à la hâte avant de partir me cogne dans les jambes à intervalles irréguliers et ça m'énerve tellement que je finis par le jeter à terre en l'éventrant. Et puis, je finis par m'asseoir violemment sur un banc en croisant étroitement mes bras contre mon torse et en emmêlant mes jambes l'une à l'autre. Je ne décolère toujours pas, mais le sang afflue un peu moins, rendant mes idées plus claires, à présent. Et le temps des questions arrive. Pourquoi est-ce que ça a dû finir comme ça, une fois de plus ? Pourquoi est-ce qu'on doit finir fatalement par se déchirer ? Quatre avis différents ne peuvent-ils donc pas trouver un terrain d'entente ? Je soupire. Entre les moments purement professionnels où nous devons à tout prix éviter les éclats et ceux où les disputes, les sarcasmes, les agressivités fusent sans arrêt, il y a de quoi devenir complètement cinglé. Sans oublier la fatigue, l'exubérance du quotidien. Non, vraiment, je crois sincèrement que je suis à bout de tout ça. Entre l'un qui n'ose jamais rien dire en public et qui nous laisse toujours les choses les moins agréables à annoncer, l'autre qui se laisse toujours marcher sur les pieds dès qu'il y a une caméra dans les parages et le dernier qui n'arrête jamais de lancer des piques à tout le monde, même à son frère, franchement je n'en peux plus. Et encore une fois, tout à l'heure ça a éclaté entre nous quatre. Sans oublier ceux qui ont rajouté leur grain de sel.
Flash-back
-Mais arrête Bill !!! Tu le fais exprès ou quoi ?
-De quoi ? Qu'est-ce que j'ai encore fait ?
-Qu'est-ce que tu as encore fait ? Mais depuis tout à l'heure tu n'arrêtes pas de jacasser et jacasser sans arrêt alors que je travaille mon riff !! Et quand tu ne parles pas à tord et à travers, tu chantes sans arrêt !
-Tu racontes n'importe quoi là !! Si tu mettais ton casque, tu ne m'entendrais pas !
-C'est vrai Bill !! Depuis tout à l'heure on travaille les morceaux et toi tu papotes tranquillement !
-Toi, te mêles pas de ça Gustav ! C'est entre Tom et moi !
-Eh c'est bon Bill ! T'énerves pas comme ça ! Si tu bossais un peu plus, ça nous éviterait certaines surprises !
-Alors toi aussi tu t'y mets Georg ?! Je vous signale que je reviens à peine d'une maladie ! J'ai pas envie de faire foirer tout mon traitement pour mes cordes vocales !
-C'est bon Bill t'es pas le centre du monde !
-Et tes cordes vocales vont très bien !
-Arrête de faire ta chochotte franchement tu m'énerves de plus en plus !
-Ah oui ?? Parce que je travaille jamais peut-être ! C'est sûr, vu que je suis tout le temps en train de me plaindre !
-Tu passes plus de temps à te maquiller, te coiffer et acheter des fringues qu'à bosser !
-Non mais je rêve là !! Tu es en train de dire que je ne fais aucun effort là ??
-Ouais, c'est exactement ça ! J'en ai ras-le-bol de toi en ce moment même ! J'en ai assez de te voir !
-Et bien puisque tu en as marre de moi je vais gentiment me barrer ! Et puis, ça sert à quoi de continuer le groupe, hein ? Ils le disent tous qu'on va se séparer alors donnons leur raison !
-Et voilà tu recommences ! T'es trop égoïste pour penser au groupe !
-Continuez sans moi alors ! Trouvez un autre chanteur !
-Oh et puis tu me fais chier à réagir toujours comme ça ! Casse-toi un bon coup qu'on rigole !
Fin du flash-back
C'est comme ça que ça c'est passé et comme ça que j'en suis là, à me frigorifier lentement sur le banc à la peinture écaillée d'un parc. Seul, tout seul. Et petit à petit, je sens la morsure du froid affirmer son emprise sur ma chair à travers les tissus de mes vêtements. Un nuage de buée se forme à chacune de mes respirations et mes bras se resserrent contre mon corps lorsque le premier frisson se fait sentir. Il ne fait pas très chaud...Et puis au fur et à mesure que l'ivresse de la rage me quitte, la tristesse m'envahit et mes pensées changent tout doucement. Ce ne sont plus des pourquoi, ce sont désormais des comment qui se posent à mon esprit. Comment en est-on arrivés là ? Comment a-t-on pu laisser la fatigue nous harasser et la haine s'installer entre nous ? Comment en est-on venus à nous écorcher les uns les autres avec nos mots si tranchants dont on avait pas vu le coupant de la lame ? On a tellement laissé traîner tout cela, si ça se trouve, bientôt on ne pourra même plus supporter la présence des uns et des autres sous le même toit !
Et là, ce n'est plus la haine qui m'habite, mais bel et bien l'angoisse. Je n'accepte pas que tout s'arrête comme ça à cause de notre propre stupidité ! ça n'est tout simplement pas possible ! Inconcevable ! Et pourtant, c'est ce qui lentement mais sûrement nous arrive. Et on n'a rien vu venir ! C'est ça le plus grave et ce qui prouve notre égoïsme. Instinctivement, je porte mes ongles à ma bouche et commence à les ronger nerveusement. La lueur de l'angoisse m'habite. J'ai tellement peur de les perdre tous les trois...c'est vrai, on ne s'entend vraiment plus mais il n'empêche qu'on est quatre, ensemble. On peut pas se séparer, c'est plus fort que nous, c'est tout. On a oublié ça, c'est tout. On a réussi à oublier jusque ça...
On peut plus rester comme ça, c'est impossible ! Je pourrai pas ! Et j'espère bien que les autres pensent la même chose que moi.
Comme mue par une volonté exterieure, par un automatisme, ma main se plonge dans le sac qui, quelques minutes plus tôt subissait ma colère. J'en sors un crayon et un petit carnet qui a subi les effets de l'âge. Sans vraiment les chercher, les mots glissent tous seuls, butant très rarement, laissant de temps à autres des ratures, des griffonnages.
Die Straßen leer [Les rues vides]
Ich dreh mich um [Je me retourne]
Die Nacht hat mich verloren [La nuit m'a perdu]
Ein kalter Wind [Un vent plus froid]
Die Welt erstarrt [Le monde se solidifie]
Die Sonne ist erfroren [Le soleil est gelé]
Dein Bild ist sicher [Ton image est en sécurité]
Ich trag's in mir [Je la porte en moi]
Über 1.000 Meere [Au dessus de 1000 mers]
Zurück zu dir [Revenir à toi]
Zurück zu uns [Revenir à nous]
Wir dürfen unseren [Nous n'avons pas le droit]
Glauben nicht verlieren [De perdre nos croyances]
Vertrau mir. . .[Fais moi confiance]
Je lève le crayon du papier et je regarde les mots d'un ½il critique.
Là, ça va tout de suite mieux. Je n'ai même plus envie de rester tout seul dans ce froid. Tout est clair, j'ai besoin de Tom, de Gustav et de Georg. On peut pas être séparés, surtout pas comme ça ! Tant pis s'il nous faut prendre sur nous, je ne veux pas que nous restions fâchés comme ça.
Je me baisse pour ramasser mon sac et je me mets à courir. Je veux les voir maintenant, tout de suite. Je veux leur dire à quel point je suis perdu sans eux trois.
J'ai l'impression d'avoir des ailes par rapport à tout à l'heure, lorsque je faisais le chemin inverse. Vite ! Il faut que j'arrive, que je les serre dans mes bras, même s'ils ne vont rien y comprendre. Tant, pis, du moment qu'ils sentent que j'ai besoin d'eux et que je ne souhaite plus jamais partir. En espérant qu'eux aussi auront encore besoin de moi.
J'ouvre la porte du hall de l'hôtel rapidement. Les personnes présentes dans le hall me regardent d'un drôle d'air mais personne ne peut comprendre ce qui se passe. Je traverse les quelques mètres qui me séparent de l'ascenceur et appuie sur le bouton. Vite ! Mais plus vite !! Les portes métalliques se ferment enfin et l'ascenseur commence son escapade dans les étages. 1...2...3 ! Allez ! 4 ! Je me faufile entre les portes, je cours à travers le couloir. Il faut encore que je tourne à l'angle et j'y serai enfin. Mais avant même que je passe l'angle, des éclats de voix me parviennent.
-Faut que j'y aille ! C'est mon jumeau, j'aurai pas dû lui dire ça !
-Attends ! Je te dis pas de pas y aller, je te demande juste de m'attendre.
-Et moi aussi. On aurait de toute manière pas dû lui parler comme ça, en aucun cas. On est tous fautifs.
Je ne sais pas si c'est l'émotion qui m'a stoppé dans mon avancée, quoi qu'il en soit, je suis devant la porte qui vient de s'ouvrir sur trois des personnes qui me sont les plus chères, les mains sur ma bouche. Le coup de l'émotion, de la gratitude sans doute. Tous trois me regardent d'un air gêné et un petit silence se fait dans le couloir.
-Bill on est...
-Les gars, j'ai une nouvelle chanson.
FIN
[Pour ceux que ça intrigue, j'ai fait ça pour un concours, il fallait que le fic fasse maximum 2 pages...j'ai eu du mal je l'avoue XD]En ce qui concerne les petits extraits que je vous ai mis, j'ai remarqué qu'en règle générale, vous préférez la
2, la
6, la
1 majoritairement. Sinon, les avis sont partagés mais ça ne m'étonne pas vu que ce que je vous ai mis ce ne sont que des extraits, à peine une amorce pour chacune... En vérité, la
1, la
2 et la
6 sont les trois fictions les plus "légères" et enfantines parmi toutes. Les quatre autres (je ne compte pas la
4 parce que je vais la rattacher à une autre) sont vraiment plus sombres et lourdes...même si on ne voit pas tout ça au premier abord.
Quoiqu'il en soit, j'ai décidé de commencer par la
2 (contente, Kit? =p) mais ce ne sera pas pour tout de suite...je vous préviendrai et mettrai un lien sur ce blog!! ^^
Bon!!!
Vous allez me tuer...Je dois aller chez une amie ce soir...du coup je ne peux encore et toujours pas poster!
ça m'énèrve de pas pouvoir tenir ma parole!!
J'espère que ce sera la denière fois que je vous dirai ça mais...suite demain.
En espérant que vous voudrez bien me pardonner!
Au final, tou s'arrange...enfin, ça dépend pour qui...
Vous devriez avoir votre suite ce soir dès que je l'aurai finie...pardonnez-moi si ce n'est pas aussi bien que d'habitude, je suis très en colère et triste ce soir...
Ah ben...je dois me coucher...il serait temps? ben ouais...
au final, j'ai passé mon temps à corriger mes fautes...pardon.
/!\ image en modifs sous peu/!\