J'fais partager ma joie!!!! =DDD

J'fais partager ma joie!!!! =DDD
Coucou les gens!!!

Juste parce qu'elle me l'a demandé et que de toute façon j'l'aurais fait...Parce que j'ai envie de crier ma joie, de la partager avec vous qui êtes là pour moi!

J'VAIS ALLER A NANTES!!! =DD

C'te p'tit bout de femme, j'la connais depuis un an maintenant. Un an!
Et on s'est connues grâce à...Tokio Hotel! Rien que pour ça, j'les remercie!
C'était un pur hasard, on aurait pu passer à côté de tout ça. Toute cette année. Et ça m'aurait même pas manqué parce que je l'aurais pas su! J'aurais pu louper tout ça sans même le savoir!

Mais j'l'ai pas loupé, et maintenant je vais passer 2 jours chez elle!!! =D J'en reviens même pas!!!
Autant dire que ça a pas été du gâteau...oh que non!!! Mais le résultat est là!!!
Après toutes mes gaffes =p XDDD

Je l'adore cette fille!!! (D'ailleurs elle est là >> ma chérie pour le moment au moins XDD) Au passage, ma chérie je te fais un énorme bisou!!! =D <333

J'ai vraiment hâte d'être le 26 février!!! =DDD

Merci pour tout ce que tu m'as apporté de bien dans ma vie!!! Tu m'as pas mal changée mais tu m'as changée en mieux!!!

Je t'aime

ça y est, j'y suis allée et je suis revenue dans ma petite chabre toute froide...ça me manque de ne plus être avec toi!!! ='(
Limite, je serais pas surprise de te voir débouler dans ma chambre aujourd'hui!!! XDD

# Posté le mercredi 06 février 2008 16:08

Modifié le vendredi 29 février 2008 08:23

Dance! (I hate him) Chapitre 13 : Ein anderer Tag (Un autre jour)

Dance! (I hate him) Chapitre 13 : Ein anderer Tag (Un autre jour)
. : : .

Dance ! (I hate him) Chapitre 13 : Ein anderer Tag (Un autre jour)

Le trajet en bus s'effectua dans un clame totalement plat, à tel point que les yeux de Tom semblaient alourdis par ce silence. Il arriva d'ailleurs de justesse à l'heure au lycée, avec les quelques rares retardataires. Le dreadé ne prit pas la peine d'aller voir M. Hale, le responsable de l'entretien de l'établissement, il le trouva tout naturellement en train de fouiller dans un placard, dans un des vestiaires.

-Ah enfin te
voilà toi ! Tu as bien failli être en retard.
-C'était p
as voulu.
-Ne perds pas de te
mps, on m'a signalé qu'une barre était dévissée, il faut aller la réparer voire même la remplacer si elle est cassée. Et puis on a le troisième étage à faire briller.

Déj
à découragé par la tonne de travail qui l'attendait, Tom soupira légèrement et, tout en enfilant sa blouse, demanda :

-Je commence par quoi ?
-Je ne sais pas trop...Il faudrait réparer la barre rapidement mais il y a un cours à cette heure là dans la salle. D'un autre côté, l'établissement va avoir des ennuis si quelqu'un se blesse à cause de ça.

Le blond préféra lai
sser le vieux monsieur peser le pour et le contre avant de dire quoi que ce soit.

-Bo
n, tant pis, tu n'auras qu'à aller réparer ça tout à l'heure, le professeur est prévenu de toute façon.
-Ok.
-Tien
s, fit M. Hale en lui tendant des clefs, je te confie ça pour ouvrir les placards et les salles du troisième étage. Tu iras dans le studio 204 tout à l'heure pour la barre.

Tom prit les clefs puis qu
itta la petite pièce pour grimper les escaliers et sillonner les couloirs du lycée. Son regard se baladait, indifférent à tout ce qui l'entourait. Il enchaînait les marches sans plus y faire attention et se retrouva au troisième étage, à chercher la clef du placard. Il ouvrit la petite porte et commença à se charger les bras d'un seau, de produits d'entretien du sol et d'une serpillière surmontée d'un manche à balai puis il attaqua sa tâche.

Enfin, plu
s précisément, il trempa la bout de la serpillière lorsqu'un bruit provenant des toilettes l'intrigua.

Décidant de
passer outre, il entreprit de continuer à nettoyer, mais au bout de quelques secondes à peine, il entendit un bruit qui lui fit des frissons. Un bruit d'estomac qui se vide, lui rappelant par la même occasion que le sien n'avait pas dit son dernier mot.
Il
entendit des paroles inquiètes, sans doute proférées par un ami.

-Ça va aller ? Tu
tiens le coup ?

Un bruit de
chasse d'eau et de verrou qui s'ouvre furent pour le moment les seules réponses à ces questions. Le son caractéristique du robinet retentit, interférant entre les voix et les oreilles de Tom.

-Mais t
u as les jambes qui tremblent ! Et tu es pâle comme la mort.
-Ça va je te dis. Je suis
juste un peu barbouillé.

C
'était à peine un son audible. La voix qui s'était sans doute voulue ferme et rassurante sonnait comme un gémissement de douleur.

-Tu devrais
aller à l'infirmerie.
-Non, j
e te dis que ça va ! Lâche-moi !
-Mais...Oh putain !!

Un
bruit sonore retentit. Tom en vint même à se poser la question s'il ne devait pas aller voir et, imperceptiblement, il s'était progressivement rapproché des toilettes et il tendait l'oreille.

-Qu'es
t-ce que tu me fais là ?! Hey !

La respiration saccadée
de l'autre élève sembla résonner dans toute l'école, tellement elle semblait affolée. Le dreadé s'en trouva pétrifié, incapable de bouger.

-P
ourquoi tu trembles comme ça ? Dis-moi quelque chose !! Regarde-moi !

Le c½ur de Tom
semblait au bout de ses lèvres, dans l'attente et son ventre contracté le rappelait brutalement à l'ordre. Il courut aux toilettes du côté opposé du couloir pour éviter d'assister à cette scène et il s'aspergea d'un grand filet d'eau. Les mains sur le rebord du robinet, il se regarda dans la glace et attendit, se calmant au fur et à mesure.
Décidément, cette école le
rendrait totalement fou.

Al
ors qu'il se décidait enfin à sortir des toilettes, il entendit un dernier chuchotement :

-C'est bon, c'est passé
.
-Sûr ?
-Oui. Pas un mot à H
iroshi, compris ?
-Je...
-Pas
un mot.

Et les deux élèves
toquèrent à la porte d'une des salles de cours puis disparurent du couloir avant que Tom n'ait pu voir à quoi ces deux-là ressemblait. Et au fond, il préférait ne pas savoir.

***


Cela faisait maint
enant une heure et quelques que l'incident des toilettes du troisième étage était arrivé et Tom l'avait maintenant presque totalement effacé de sa mémoire. A vrai dire, il était présentement plutôt préoccupé par un autre problème : il devait essayer de fendre la foule en portant une barre de deux mètres de long. En pleine coupure de cours, évidemment. Au moment où il n'y avait qu'élèves à chaque coin de couloir.

Tom se fraya
it furieusement un chemin, ne cherchant même plus à éviter qui que ce soit. Tant pis pour eux.
Enfin, après ce qu
i lui sembla une éternité, le blond réussit enfin à se hisser au deuxième étage avec sa barre. Il entra dans la salle 204 et regretta aussitôt d'y être.
Devant lui se ten
ait Bill. Bill, dans les bras d'un homme, pendu à son cou. Tom en aurait presque lâché la barre qu'il tenait à bout de bras si au fin fond de sa conscience, une forte voix ne lui avait crié qu'il aurait dû s'y attendre, qu'il n'y avait même pas de quoi être surpris, juste de quoi être dégoûté pour de bon.

N'ayan
t pas entendu le dreadé arriver, les deux hommes continuaient de se chuchoter à l'oreille l'un et l'autre des mots que les personnes autour d'eux n'avaient pas à entendre. Mais ce ne fut que lorsque Tom comprit que les deux hommes étaient sur le point de s'embrasser langoureusement qu'il lâcha une réplique cinglante à l'encontre du couple :

-Il y a des hôtels pour fair
e ça. Surtout quand on est une tapette, en général on évite de montrer à quel point c'est dégueulasse de faire ça entre mec.

Les deux autres s
e retournèrent, surpris par cette présence impromptue. Aussitôt, Bill le foudroya du regard avec une haine indicible. Cependant, quelque chose semblait clocher chez lui. C'était comme s'il était sur le point de se briser en mille morceaux.

-On peut savoir
ce qui te prend toi ? On est un couple comme un autre, si on a envie de s'embrasser on a tout à fait le droit de le faire !
-Laisse Hiro ! C'e
st qu'un con ce gars...une sous-merde. Ça vaut pas la peine que tu uses ta salive pour lui.

Tom tiqua mais pas tan
t pour les derniers mots de Bill que pour les premiers. « Hiro ». Ça lui rappelait vaguement quelque chose. Mais malgré tout, cela lui échappait.
De plus, rien que pour le
provoquer, Bill saisit le visage du Hiro en question et lui colla un baiser langoureux.

-Tu me débecte. Dégage,
je dois réparer ça, répondit Tom en désignant la barre cassée derrière le couple.

Le
brun ne daigna même pas regarder son frère, il passa sa main dans le bas du dos de son petit ami et alla s'asseoir un peu plus loin sur une marche pour continuer à parler avec lui. Tom, quant à lui, se dirigea vers le miroir et, alors qu'il enlevait l'ancienne barre, il manqua de la lâcher.

Hiro... Hiroshi.

Le
garçon dans les toilettes ce matin n'était d'autre que cet énergumène assise à quelques mètres. Et, instantanément, Tom comprit ce qui n'allait pas dans l'expression de Bill, et surtout pourquoi.
Co
mme une fatalité, de nouvelles questions envahirent son être, des questions qu'il n'avait jamais souhaité se poser.

. : : .

Coucou^^

Voici la fameuse suite qui est, je dois le dire, assez importante pour la suite.
Je n'en dis pas plus =p

Pour mon adresse msn, pas de souci, que ceux qui veulent la prendre la prenne!

Je vous mets la photo du dernier chapitre et de celui-ci par la même occasion! (Ok j'suis une boulette j'ai oublié de la mettre sur la clé usb -_-)


Je finis par ma petite phrase, j'avais envie de vous la laisser^^ Et non, je ne fais pas encore de philo! C'est tiré de mon cerveau! Mais j'ai appris que j'anticipais les cours XD




Il n'y a pas d'aujourd'hui, il n'y a que du passé et du futur. Pour peu que notre mémoire accepte de laisser les souvenirs nous envahir et que demain soit un futur qui existe bel et bien...


C'est une phrase qui, je trouve, laisse à réfléchir...car si aujourd'hui n'existe à aucun moment et que hier et demain sont incertains, que nous reste-t-il?

-Fin de la phrase philosophique XDDD-

Bisous à tous!!

PS: je vous tiens au courant pour les futures fanfics, mais ça ne sera pas pour tout de suite

Edit qui me semble assez important vu que j'ai remarqué que pas mal de personnes ont mal compris ce qui était arrivé à Bill. En effet, il vomit, mais c'est plus subtil que ça...
Tout d'abord, il est dans les toilettes avec Gustav (et oui, c'était lui) et il vomit, d'accord, mais la véritable question à se poser, c'est pourquoi?

Je vous laisse réfléchir à ça en vous précisant que ce n'est pas volontaire de sa part et que s'il demande à Gustav de ne rien dire, ce n'est pas excatement pour la même raison...il y a une subtilité (et là vous me dites mais qu'est-ce qu'elle est chiante avec ses subtilités!><)
Disons que ce n'est pas tout à fait pour la même raison, même s'il y a un lien. Ce qui lui arrive est un peu plus grave, et c'est de ça dont il ne veut pas que Gustav parle.

une autre question aussi qui s'est posée, est-ce que les jumeaux vont se réconcilier?
Je vous rappelle qu'il s'agit d'une twincest =p

sur ce, bisous!!! =D

# Posté le samedi 09 février 2008 06:36

Modifié le vendredi 15 février 2008 13:11

OS : Riss

Bonsoir!

Bon, j'ai complètement effacé cet article pour remettre tout au clair.

Je vous écris le chapitre 14 demain et je vous le poste pour demain soir. Je vais essayer de m'organiser même si je vais rendre visite à quelqu'un demain midi!

merci, un énorme merci à vous tous de me supporter, vous en avez du courage!

bisous!

Un petit imprévu s'est déclaré
Je suis rentrée chez moi à...18h00 passées!!! De midi à 18h00 je n'ai strictement pas pu écrire une seule petite ligne! Je savais bien qu'on allait y rester plusieurs heures mais quand même!!!

Malgré tout, je vais essayer de vous écrire la suite là, maintenant seulement je ne peux rien promettre quant à l'heure à laquelle je vais poster tout ça!
En plus de tout ça, je tombe de fatigue...

Je vais faire ce que je peux.

Bon, après mûre réflexion (et une petite crise de nerfs vu que je viens de flinguer tout mon boulot de mise en page depuis une heure), je pense que je vais plutôt vous mettre un (voire 2 si ça ne vous suffit pas) OS plutôt que de vous mettre la suite, ça, je le ferai demain!

OS : Riss (Déchirement)
[Que je vous prévienne tout de suite, il n'y a pas de twincest, juste une histoire qui pourrait être réelle...ou ne jamais arriver]

Je marche seul d'un pas vigoureux dans cette nuit noire et glaciale. L'énervement est tel que je peux sentir les battements de mon c½ur accélérer au rythme de mes enjambées, mon sang bouillonner insidieusement dans mes veines. La lourdeur même de ma démarche, le son des chaussures qui claquent sans pitié sur le trottoir pavé, tout révèle cette tempête à l'intérieur de mon être. Le sac que j'ai pris à la hâte avant de partir me cogne dans les jambes à intervalles irréguliers et ça m'énerve tellement que je finis par le jeter à terre en l'éventrant. Et puis, je finis par m'asseoir violemment sur un banc en croisant étroitement mes bras contre mon torse et en emmêlant mes jambes l'une à l'autre. Je ne décolère toujours pas, mais le sang afflue un peu moins, rendant mes idées plus claires, à présent. Et le temps des questions arrive. Pourquoi est-ce que ça a dû finir comme ça, une fois de plus ? Pourquoi est-ce qu'on doit finir fatalement par se déchirer ? Quatre avis différents ne peuvent-ils donc pas trouver un terrain d'entente ? Je soupire. Entre les moments purement professionnels où nous devons à tout prix éviter les éclats et ceux où les disputes, les sarcasmes, les agressivités fusent sans arrêt, il y a de quoi devenir complètement cinglé. Sans oublier la fatigue, l'exubérance du quotidien. Non, vraiment, je crois sincèrement que je suis à bout de tout ça. Entre l'un qui n'ose jamais rien dire en public et qui nous laisse toujours les choses les moins agréables à annoncer, l'autre qui se laisse toujours marcher sur les pieds dès qu'il y a une caméra dans les parages et le dernier qui n'arrête jamais de lancer des piques à tout le monde, même à son frère, franchement je n'en peux plus. Et encore une fois, tout à l'heure ça a éclaté entre nous quatre. Sans oublier ceux qui ont rajouté leur grain de sel.

Flash-back

-Mais arrête Bill !!! Tu le fais exprès ou quoi ?
-De quoi ? Qu'est-ce que j'ai encore fait ?
-Qu'est-ce que tu as encore fait ? Mais depuis tout à l'heure tu n'arrêtes pas de jacasser et jacasser sans arrêt alors que je travaille mon riff !! Et quand tu ne parles pas à tord et à travers, tu chantes sans arrêt !
-Tu racontes n'importe quoi là !! Si tu mettais ton casque, tu ne m'entendrais pas !
-C'est vrai Bill !! Depuis tout à l'heure on travaille les morceaux et toi tu papotes tranquillement !
-Toi, te mêles pas de ça Gustav ! C'est entre Tom et moi !
-Eh c'est bon Bill ! T'énerves pas comme ça ! Si tu bossais un peu plus, ça nous éviterait certaines surprises !
-Alors toi aussi tu t'y mets Georg ?! Je vous signale que je reviens à peine d'une maladie ! J'ai pas envie de faire foirer tout mon traitement pour mes cordes vocales !
-C'est bon Bill t'es pas le centre du monde !
-Et tes cordes vocales vont très bien !
-Arrête de faire ta chochotte franchement tu m'énerves de plus en plus !
-Ah oui ?? Parce que je travaille jamais peut-être ! C'est sûr, vu que je suis tout le temps en train de me plaindre !
-Tu passes plus de temps à te maquiller, te coiffer et acheter des fringues qu'à bosser !
-Non mais je rêve là !! Tu es en train de dire que je ne fais aucun effort là ??
-Ouais, c'est exactement ça ! J'en ai ras-le-bol de toi en ce moment même ! J'en ai assez de te voir !
-Et bien puisque tu en as marre de moi je vais gentiment me barrer ! Et puis, ça sert à quoi de continuer le groupe, hein ? Ils le disent tous qu'on va se séparer alors donnons leur raison !
-Et voilà tu recommences ! T'es trop égoïste pour penser au groupe !
-Continuez sans moi alors ! Trouvez un autre chanteur !
-Oh et puis tu me fais chier à réagir toujours comme ça ! Casse-toi un bon coup qu'on rigole !

Fin du flash-back

C'est comme ça que ça c'est passé et comme ça que j'en suis là, à me frigorifier lentement sur le banc à la peinture écaillée d'un parc. Seul, tout seul. Et petit à petit, je sens la morsure du froid affirmer son emprise sur ma chair à travers les tissus de mes vêtements. Un nuage de buée se forme à chacune de mes respirations et mes bras se resserrent contre mon corps lorsque le premier frisson se fait sentir. Il ne fait pas très chaud...Et puis au fur et à mesure que l'ivresse de la rage me quitte, la tristesse m'envahit et mes pensées changent tout doucement. Ce ne sont plus des pourquoi, ce sont désormais des comment qui se posent à mon esprit. Comment en est-on arrivés là ? Comment a-t-on pu laisser la fatigue nous harasser et la haine s'installer entre nous ? Comment en est-on venus à nous écorcher les uns les autres avec nos mots si tranchants dont on avait pas vu le coupant de la lame ? On a tellement laissé traîner tout cela, si ça se trouve, bientôt on ne pourra même plus supporter la présence des uns et des autres sous le même toit !

Et là, ce n'est plus la haine qui m'habite, mais bel et bien l'angoisse. Je n'accepte pas que tout s'arrête comme ça à cause de notre propre stupidité ! ça n'est tout simplement pas possible ! Inconcevable ! Et pourtant, c'est ce qui lentement mais sûrement nous arrive. Et on n'a rien vu venir ! C'est ça le plus grave et ce qui prouve notre égoïsme. Instinctivement, je porte mes ongles à ma bouche et commence à les ronger nerveusement. La lueur de l'angoisse m'habite. J'ai tellement peur de les perdre tous les trois...c'est vrai, on ne s'entend vraiment plus mais il n'empêche qu'on est quatre, ensemble. On peut pas se séparer, c'est plus fort que nous, c'est tout. On a oublié ça, c'est tout. On a réussi à oublier jusque ça...
On peut plus rester comme ça, c'est impossible ! Je pourrai pas ! Et j'espère bien que les autres pensent la même chose que moi.
Comme mue par une volonté exterieure, par un automatisme, ma main se plonge dans le sac qui, quelques minutes plus tôt subissait ma colère. J'en sors un crayon et un petit carnet qui a subi les effets de l'âge. Sans vraiment les chercher, les mots glissent tous seuls, butant très rarement, laissant de temps à autres des ratures, des griffonnages.

Die Stren leer [Les rues vides]
Ich dreh mich um [Je me retourne]
Die Nacht hat mich verloren [La nuit m'a perdu]
E
in kalter Wind [Un vent plus froid]
Di
e Welt erstarrt [Le monde se solidifie]
Di
e Sonne ist erfroren [Le soleil est ge]
D
ein Bild ist sicher [Ton image est en sécurité]
Ich trag's in mir [Je la porte en moi]
Über 1.000 Meere [Au dessus de 1000 mers]
Zu
ck zu dir [Revenir à toi]
Zurück zu uns [Revenir à nous]
Wi
r dürfen unseren [Nous n'avons pas le droit]
G
lauben nicht verlieren [De perdre nos croyances]
V
ertrau mir. . .[Fais moi confiance]

Je lève le crayon du papier et je regarde les mots d'un ½il critique.
Là, ça va tout de suite mieux. Je n'ai même plus envie de rester tout seul dans ce froid. Tout est clair, j'ai besoin de Tom, de Gustav et de Georg. On peut pas être séparés, surtout pas comme ça ! Tant pis s'il nous faut prendre sur nous, je ne veux pas que nous restions fâchés comme ça.
Je me baisse pour ramasser mon sac et je me mets à courir. Je veux les voir maintenant, tout de suite. Je veux leur dire à quel point je suis perdu sans eux trois.
J'ai l'impression d'avoir des ailes par rapport à tout à l'heure, lorsque je faisais le chemin inverse. Vite ! Il faut que j'arrive, que je les serre dans mes bras, même s'ils ne vont rien y comprendre. Tant, pis, du moment qu'ils sentent que j'ai besoin d'eux et que je ne souhaite plus jamais partir. En espérant qu'eux aussi auront encore besoin de moi.

J'ouvre la porte du hall de l'hôtel rapidement. Les personnes présentes dans le hall me regardent d'un drôle d'air mais personne ne peut comprendre ce qui se passe. Je traverse les quelques mètres qui me séparent de l'ascenceur et appuie sur le bouton. Vite ! Mais plus vite !! Les portes métalliques se ferment enfin et l'ascenseur commence son escapade dans les étages. 1...2...3 ! Allez ! 4 ! Je me faufile entre les portes, je cours à travers le couloir. Il faut encore que je tourne à l'angle et j'y serai enfin. Mais avant même que je passe l'angle, des éclats de voix me parviennent.

-Faut que j'y aille ! C'est mon jumeau, j'aurai pas dû lui dire ça !
-Attends ! Je te dis pas de pas y aller, je te demande juste de m'attendre.
-Et moi aussi. On aurait de toute manière pas dû lui parler comme ça, en aucun cas. On est tous fautifs.

Je ne sais pas si c'est l'émotion qui m'a stoppé dans mon avancée, quoi qu'il en soit, je suis devant la porte qui vient de s'ouvrir sur trois des personnes qui me sont les plus chères, les mains sur ma bouche. Le coup de l'émotion, de la gratitude sans doute. Tous trois me regardent d'un air gêné et un petit silence se fait dans le couloir.

-Bill on est...
-Les gars, j'ai une nouvelle chanson.


FIN

[Pour ceux que ça intrigue, j'ai fait ça pour un concours, il fallait que le fic fasse maximum 2 pages...j'ai eu du mal je l'avoue XD]

En ce qui concerne les petits extraits que je vous ai mis, j'ai remarqué qu'en règle générale, vous préférez la 2, la 6, la 1 majoritairement. Sinon, les avis sont partagés mais ça ne m'étonne pas vu que ce que je vous ai mis ce ne sont que des extraits, à peine une amorce pour chacune... En vérité, la 1, la 2 et la 6 sont les trois fictions les plus "légères" et enfantines parmi toutes. Les quatre autres (je ne compte pas la 4 parce que je vais la rattacher à une autre) sont vraiment plus sombres et lourdes...même si on ne voit pas tout ça au premier abord.

Quoiqu'il en soit, j'ai décidé de commencer par la 2 (contente, Kit? =p) mais ce ne sera pas pour tout de suite...je vous préviendrai et mettrai un lien sur ce blog!! ^^

Bon!!!
Vous allez me tuer...Je dois aller chez une amie ce soir...du coup je ne peux encore et toujours pas poster!
ça m'énèrve de pas pouvoir tenir ma parole!!
J'espère que ce sera la denière fois que je vous dirai ça mais...suite demain.
En espérant que vous voudrez bien me pardonner!

Au final, tou s'arrange...enfin, ça dépend pour qui...
Vous devriez avoir votre suite ce soir dès que je l'aurai finie...pardonnez-moi si ce n'est pas aussi bien que d'habitude, je suis très en colère et triste ce soir...

Ah ben...je dois me coucher...il serait temps? ben ouais...
au final, j'ai passé mon temps à corriger mes fautes...pardon.

/!\ image en modifs sous peu/!\
OS : Riss

# Posté le dimanche 24 février 2008 10:32

Modifié le jeudi 20 mars 2008 16:37

Dance ! (I hate him) Chapitre 14 : Unterschied (différence)

Dance ! (I hate him) Chapitre 14 : Unterschied (différence)
. : : .


Dance ! (I hate him) Chapitre 14 : Unterschied (différence)


Désormais, c'était un branle-bas de combat dans l'esprit du dreadé. Ses méninges semblèrent tout à coup fonctionner à toute vitesse, si bien que les pensées étaient imbriquées les unes dans les autres sans qu'il puisse réussir à les dissocier.
I
l se baissa pour prendre la barre et la fixer au mur tout en continuant de penser. Un sourire mauvais s'afficha sur son visage au fur et à mesure que son plan prenait forme. Son regard dévia sur le couple assis à quelques mètres de lui puis revint sur l'attache de la barre.

L'air
de rien, il se mit à parler au petit ami de Bill comme s'il s'agissait d'une chose naturelle.

-Au fai
t mon gars, t'es au courant que le gars qui est en ce moment dans tes bras se trouvait ce matin même avec un autre mec dans les toilettes ?

Et, comme s'il venait de parler du temps qu'il faisait dehors, il retourna entièrement à sa tâche. Du côté des deux hommes sur les marches, Hiroshi se tendit un peu. L'expression de Bill se ferma, ne donnant aucune autre indication concernant le bien fondé des propos du blond.

-Et
apparemment, il avait pas tellement envie que tu sois au courant...Ajouta le dreadé. Je serais toi, je veillerai un peu plus à ce que fait mon coup de la nuit.
-Qu'est
-ce qui me dit que ce que tu avances est la vérité ? Demanda Hiroshi en posant une main rassurante sur l'épaule de Bill.
-Mais b
ien évidemment que ce n'est pas la vérité ! S'emporta celui-ci.

Tom se retou
rna et regarda l'expression du brun avec délectation. Il était complètement dépité, énervé mais aussi angoissé.

-Oh
...je ne sais pas...tu n'as qu'à demander autour de toi, qui sait...tu pourrais même trouver à combien le prix s'élève pour lui. Entre nous, je pense que ça ne doit pas monter bien haut.
-Je n
e te permets pas de dire ça de Bill !

Son regard lançait des éclairs alors qu'au creux de ses bras, le regard de Bill était comme à moitié éteint, et à la fois plus brillant. Il cligna des yeux et on ne vit plus rien.

-Ferme ta
grande gueule, tu veux ! Tu ne sais rien de moi, je ne te permets pas de dire quoi que ce soit ! Et occupe-toi plutôt de tes heures ! T'as pas ton mot à dire ici, surtout après les conneries que t'as faites ! La vie, c'est pas un jeu.

Les deux
paires d'yeux noisette se fixèrent, s'accrochèrent furieusement du plus profond de leur haine. Bill se releva sans briser le contact et fut ramené brusquement à la réalité par la main chaude qui se posa sur son bras pour le stopper.

-Ça ne se
rt à rien de faire ça, Bill. Laisse-le.

Le jeune j
aponais déposa un petit baiser sur le front du brun et l'emmena avec lui dans les couloirs. Tom resta là un petit moment, retournant à son travail alors qu'il entendit une voix s'élever dans la salle.

-Je
ne sais pas pourquoi est-ce que tu détestes tellement Bill, mais je te déconseille de recommencer tes mensonges.

T
om releva la tête et vit la silhouette d'Hiroshi dans le reflet du miroir. Un sourire narquois barra son visage.

-M
ais justement, là où tu te trompes c'est que ce n'est pas un mensonge. Il était vraiment aux toilettes ce matin. Et pas seul.

I
l regarda attentivement la réaction du japonais puis ramassa ses outils et passa à côté du jeune homme troublé.

-D
ésolé pour toi vieux.

Et
il sortit de la salle, un léger sourire flottant sur ses lèvres.

. : : .

J'ai reçu un commentaire de quelqu'un qui n'a même pas mis son pseudo:

Putaiin mais c'est vraiment chiant ça doit faire plus d'une semaine que tu dit que tu poste demain mais au final tu ne la tjrs pas mise !!
Je sais que tu as des imprévues et tout mais dans ce cas la ne promets pas si tu ne tiens pas ta parole !

BREF j'aime quand même ta fic <3
A+++


Bon, il est vrai que j'ai mis du temps à poster cette suite, je ne le nie pas.
Mais il faut bien que vous crompreniez quelque chose : Je ne vis pas de ma fiction! Toute cette histoire là, ce n'est qu'un passe temps!
J'ai une vie en dehors de l'écriture et vous voyez, si j'ai envie de planter ma fic ici rien ne m'en empêche!!

C'est vrai que vos commentaires me font très plaisir mais j'en ai aussi de moins en moins et c'est pareil pour les visites. Et sachez que si un commentaire gentil peut suffire à redonner de la joie, un commentaire cassant peut démoraliser complètement!

J'organise ma vis comme je l'entends et précisément depuis ces derniers temps, j'ai d'autres choses à penser que ma fic! J'essaye de vous tenir au courant le plus possible mais des fois, je n'ai tout simplement pas du tout envie d'écrire!
ça m'arrive de me forcer mais en règle générale, mieux vaut ne pas faire ça...

Moi, je n'ai pas envie de me résoudre à écrire par obligation! Si je dois décevoir, j'en suis vraiment désolée. Mais il ne faut pas non plus abuser, je vous mets des suites relativement rapidement, il faut aussi voir à tolérer un peu de liberté!

Ce qui n'empêche que je m'excuse de vous avoir fait attendre.


Ah oui, j'oubliais!
Je me suis fait taguée par agents-kaulitz et yaoith023

Donc...

7 choses sur moi
-J'adore chanter
-J'ai beaucoup dessiné mais j'ai arrêté
-Je vais au concert de Bercy dans...2 jours!
-J'ai passé des super vacances et une magnifique journée
-Je suis scorpion
-J'adore remixer les musiques! =p
-Il parait que j'ai une bonne oreille musicale...(ouais, c'est un peu comme quand mon me dit que je suis canon lol)

7 choses que j'aime faire
-dormir (et oui, je me suis trouvée cette passion lol)
-être avec mes amis
-chanter
-parler une autre langue
-lire
-rire

Je ne tague personne, j'ai la flemme...et pas trop le temps là

# Posté le vendredi 07 mars 2008 15:34

Modifié le jeudi 20 mars 2008 16:35

Dance ! (I hate him) Chapitre 15 : Umwälzung (Chamboulement)

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Dance ! (I hate him) Chapitre 15 : Umwälzung (Chamboulement)

Les jours défilaient et se ressemblaient tous les uns les autres. Chaque après midi, Tom revenait au lycée d'arts, cependant, les élèves avaient du s'habituer à lui ou n'y faisaient vraiment plus attention. Un petit changement qui lui facilitait la vie, à vrai dire. Il n'avait pas non plu revu Bill et il s'en portait comme un charme. Mais cela n'avait que trop duré et au fond de lui-même, il savait qu'il n'allait pas tarder fatidiquement à revoir cette erreur de la nature.
A peine
avait-il songé à cela qu'il tomba nez à nez avec l'objet de ses pensées. Les regards, d'abord surpris se chargèrent de haine, comme à l'habitude et tous deux se fixèrent l'espace de quelques secondes à peine. Tom fit un pas vers la droite en même temps que Bill en faisait un vers la gauche. Ils froncèrent les sourcils à l'unisson. Un pas vers la gauche. Un autre vers la droite.

-Tu l
e...
-...fais
exprès ?!

A pr
ésent, ils se fusillaient mutuellement du regard. Ce fut Bill qui interrompit l'échange tumultueux en bousculant brutalement Tom et en s'éclipsant d'une démarche fière sans faillir. Quelques instants après, le dreadé était lui aussi reparti et ce fut tout pour l'instant.

***


Les deu
x pieds posés de manière stable sur l'échelle, un gros pinceau à la main et un pot de peinture porté à bout de bras, Tom repeignait péniblement un mur qui lui paraissait gigantesque, depuis le temps qu'il était dessus. Il posa le pinceau dans le pot et accrocha le tout quelques instants pour s'étirer librement et faire craquer son cou douloureux. Il s'accorda quelques gorgées d'eau bien fraîche et s'assit sur la plus haute barre de l'échelle, exténué.

I
l regarda dans le vague quelques instants. De là où il était, on ne pouvait pas le voir mais lui, au contraire, pouvait tout observer. Pourtant, il ne cherchait strictement pas à regarder quelque chose en particulier, il était trop fatigué pour ça. Ce fut donc des éclats de voix qui attirèrent son attention.

-Mai
s bon sang Bill je voudrais juste savoir ce que tu as, c'est tout !! S'emporta Hiroshi.
-Mais je n'a
i rien !!! Pourquoi faudrait-il que j'ai quelque chose bordel de merde !
-J'aime pas q
uand tu me mens Bill ! Tu crois peut-être que j'ai pas vu que tu devenais de plus en plus pâle ces derniers temps ? Tu as aussi maigri.

Seul l
e silence répondit à cette accusation. Apparemment, les mots avaient touché juste. Un profond soupir se fit entendre.

-Est-ce qu
e c'est grave ce que tu me caches ? ...Tu sais, j'en viens à me poser des questions des fois...
-...

-Parfois, j'a
i l'impression que tu ne me fais pas confiance du tout...que tu joues avec moi...
-Tu
le sais que c'est faux !
-Com
ment je pourrais en être sûr ? J'entends des choses Bill, beaucoup de choses...et je ne sais plus qui écouter ! Je t'écouterais bien, toi, mais tu ne dis rien. Je respecte ton droit de vouloir garder les choses pour toi mais comment est-ce que je fais moi pour être là quand il le faut si je ne sais pas qu'il le faut ? Bill...J'aimerais que tu me répondes. Vraiment.
-...

-Une fois de p
lus, tu ne veux rien me dire...

Quelques s
econdes après le silence, Tom vit le japonais passer devant lui sans le voir, l'air amer et abattu, les mains profondément enfoncées dans ses poches.

-Mais
qu'est-ce que je peux répondre à ça ?...

U
n nouveau soupir suivit ce murmure alors que la dispute tournait encore dans l'esprit du dreadé. Un bruit sourd retentit et fit sursauter Tom. Immobile, il tendit l'oreille sans pour autant percevoir ce qu'il se passait. Il prit alors la décision de tenter le tout pour le tout et prendre le risque de descendre aller voir. Il était un peu effrayé et un léger frisson parcourut son dos.
Le dreadé passa sa tête par l'encadrement de la porte et ce qu'il vit le tétanisa, non pas de peur, mais de panique.
Là, par terr
e, allongé de tout son long se trouvait le jeune homme aux cheveux ébène, parcouru par des spasmes impressionnants. Ses yeux étaient révulsés et ses dents claquaient. Ses doigts, agrippés au sol en griffant les dalles sans parvenir à se retenir à quoi que ce soit. Sa respiration erratique était forte et emplissait les oreilles de Tom resté figé sur place. Sa tête allait de droite à gauche et d'avant en arrière en heurtant par moments le mur.

Le dreadé t
enta de s'approcher un peu mais les tremblements redoublant d'intensité le stoppèrent dans sa tentative.

Que deva
it-il faire ? Que convenait-il qu'il fasse ?
Le laisser l
à et faire celui qui n'a rien vu ? Essayer de l'aider ? Et comment ?
D'
abord, quand bien même il aurait eu la volonté de faire quelque chose, ses jambes semblaient ne plus être reliées à son cerveau. Alors, il restait là à regarder sans le vouloir, à ne plus pouvoir bouger. Il entendit un bruit de pas caractéristique d'un élève qui montait à sa gauche mais il ne réagit toujours pas. Les pas se rapprochaient et faisaient aussi bien paniquer le dreadé que le jeune homme étendu au sol.

-Qu'est-ce q
ue.... ?

Ça y
était, l'élève était arrivé à leur hauteur. Tom tourna son regard vers lui, toujours incapable de faire quoi que ce soit d'autre. D'ailleurs, ce garçon lui disait vaguement quelque chose...

-Bill ?!
Mais qu'est-ce qui lui est arrivé ?!?

Il
se jeta sur le corps tremblant du brun alors qu'un nom s'imposait enfin dans la tête de Tom. Gustav.

-Faut pas le
laisser là...Bill, tu m'entends ?

Les yeux
de l'intéressé se révulsèrent une nouvelle fois puis se fermèrent. Son ami se mit derrière sa tête et commença à lui saisir les bras pour l'emmener ailleurs.

-Aide-moi j
e t'en prie !

Tom mit quelq
ues instants avant de comprendre que c'était à lui que cette prière était adressée. Il leva ses yeux et les ancra dans ceux de Gustav.

-S'il te
plait, il faut que tu m'aides !

Il ne su
t ce qui, des paroles désespérées ou du regard sincère et paniqué le poussa à s'approcher et saisir les jambes de l'évanoui, mais il le fit.

-
Où est-ce qu'il faut qu'on l'emmène ?
-Je
ne sais pas...il préférerait sans doute un endroit où personne ne le verrai comme ça mais je crois qu'on a pas le choix, c'est au-dessus de mes capacités...
-L'infirmerie ?
-C'est ce qu'
il y a de mieux.

Un soubres
aut inattendu fit lâcher prise à Tom et la jambe gauche de Bill pendit mollement au sol. Sans rien dire, il reprit le membre et continua son avancée avec Gustav.
Ils passèr
ent rapidement parmi les couloirs, essayant de se faufiler entre les quelques élèves et curieux et finirent par arriver à l'infirmerie, enfin.

Par la suite,
tout se passa très vite. Tom restait dans un coin, ne sachant comment aider ou faire quelque chose et n'osant pas partir. L'agitation autour lui donnait un peu mal à la tête et lorsque les pompiers arrivèrent pour embarquer le jeune homme, tout lui sembla s'arrêter soudainement, sans pour autant reprendre un cours normal des choses. Ce fut l'infirmière qui l'invita à partir après l'avoir remercié pour sa précieuse aide.

En r
entrant chez lui, Tom se sentait bizarre et, comme si une espèce de culpabilité le rongeait, il mordilla nerveusement le bout de ses doigts à table. Son père tenta bien de savoir ce qu'il s'était passé, mais même avec toute la volonté du monde, son fils n'arrivait pas à ordonner assez ses pensées et ses mots pour raconter les faits tels qu'ils s'étaient passés.
Il alla
se coucher troublé mais tombant de fatigue.

. : : .

Coucou tout le monde!! =D

bon, voici une suite qui m'a l'air ma foi pas trop mal...assez longue...non? ^^
J'espère qu'elle vous a plu au moins, je me suis pas mal amusée à l'écrire ce qui n'était pas arrivé depuis un moment...
Il faut dire que cette scène est cruciale.

Sinon, j'ai passé pas mal d'exams ces derniers temps mais je crois que j'ai réussi à survire XD
Et une des meilleures choses qui me soit tombée dessus ces derniers jours : Cinema Bizarre. Je connaissais déjà mais je me suis pas mal penchée dessus et j'ai passé en boucle les pistes de Final Attraction. J'crois bien que j'suis amoureuse d'Escape to the stars=p

Voilà voilà, je pense pas avoir autre chose à raconter =p

énorme bisous à tous!!! Et bon week end!! ^^
Moi j'vais à la patinoire =p


Je viens de dépasser les 1000 commentaires!!!! Wouahou!!!!
Merci beaucoup! Merci énormément!!
Je sais bien que je ne suis pas toujours des plus simples à supporter mais vous, vous l'avez fait! Vous, vous êtes là avec moi et vous continuez à lire ma toute petite histoire parmi tant d'autres...
Merci du fond du coeur d'aimer ce que je fais! Et vos compliments sont toujours aussi gentils!

C'est cette miss là qui a mis à la fois le 999e comm et le 1000e XDD Tu fais fort!!! =p th-destin (en passant, sa fic est super! =D)

# Posté le mardi 18 mars 2008 16:46

Modifié le lundi 24 mars 2008 11:35