Dance ! (I hate him) Chapitre 04 : Das Brief und der Urteilsspurch (La lettre et le jugement)

Dance ! (I hate him) Chapitre 04 : Das Brief und der Urteilsspurch (La lettre et le jugement)
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Dance ! (I hate him) Chapitre 04 : Das Brief und der Urteilsspurch (La lettre et le jugement)



-Affaire suivante ! Tonna la voix de stentor du procureur.

Tom s'avança
, mains dans les poches, tête baissée qui cachait un ennui profond sur son visage. Il alla s'asseoir devant les juges présents en un soupir, attendant fatalement la sentence.

-M.
Tom Kaulitz-Trümper, c'est bien cela ?
-Ouais.

Le ju
ge le regarda de travers à l'entente de cette réponse peu appropriée puis il retourna sur le dossier.

-Vou
s avez été surpris la nuit dernière dans le lycée d'Arts de New York par le gardien de nuit dudit établissement, ici présent. Reconnaissez-vous les faits ?
-Ouai
s.

A nouveau, le
juge tiqua mais s'abstint de faire une remarque.

-Qu
e faisiez-vous dans cet endroit à cette heure-ci ?
-R
ien.
-Rien ? Vraim
ent ?
-Ouais.
-Vo
us avez faits des dommages sur un coût s'élevant à 12 000$ ! Quelle est votre réponse ?

S
ilence complet, mis à part quelques chuchotements dans le fond de la salle d'audience.
To
m, toujours indifférent et impénétrable ne répondait rien, se murant dans le silence, regardant les juges avec un regard où semblait résider tout au fond de ses prunelles inflexibles une lueur fugace de défi.

-Vou
s n'avez rien à ajouter ? Dans ce cas, je vous impose des travaux d'intérêts généraux équivalents à la somme des dommages portés à l'établissement, soit un total de 400 heures, à effectuer dans l'établissement préjudicié. Affaire suivante ! Clama-t-il en tendant un compte-rendu de l'affaire à Tom tandis qu'il frappait son petit marteau contre un morceau de bois.

Le dreadé
se leva lassé, indifférent de tout cela, tout juste un peu affecté par l'occupation future de ses journées.
Il abandonna la s
alle sans un regard en arrière et partit rejoindre son père qui se leva et quitta à ses côtés le tribunal.
Aucune parole ne fut échangée pendant le retour à l'appartement. Le père ne savait que dire et le fils se moquait pas mal de cette foutue audience. Gêné par ce silence mais n'osant annoncer ce qu'il avait à dire à son fils, M. Kaulitz se triturait les mains dans sa veste trop courte pour lui.

-Tom ? J
'ai quelque chose d'important à te dire, engagea-t-il.
-Quoi ?

Ils étai
ent dans les dernières marches des escaliers, d'ailleurs le dreadé introduisait déjà la clef dans la serrure rouillée, attendant sans plus la révélation que son père s'apprêtait à faire.

-Voilà, j
'ai reçu une lettre hier soir.
-Et ?
On doit dégager de l'appart ou quoi ?
-Non, de ce cô
té-là ça va.
-Bah
alors quoi ? Qu'est-ce qui te met dans tous ces états ?

Tom s'assit dis
traitement sur une chaise après s'être cherché un soda, s'apprêtant à en boire la première gorgée, lèvres sur le goulot de verre, tout en regardant son père.

-
Elle vient d'Allemagne. C'est maman et ton frère qui reviennent.

L'eff
et fut foudroyant : le jeune homme recracha sa gorgée sans plus de cérémonie, manquant de peu de s'étouffer. Il s'essuya la bouche d'un revers de main.

-C'est f
ormidable n'est-ce pas ?! S'écria le père, radieux.
-T
u te fous de moi ?!

La main de Tom
s'abattit lourdement sur la table, manquant de la broyer au sol. Le silence se fit, accablant, alors que les yeux du jeune homme foudroyaient de part et d'autre la misérable lettre que le père avait cru bon d'exposer au jour.
M. Kaul
itz contourna la table et tendit la lettre à son fils, toujours enragé et incrédule. Il hésita à l'empoigner mais finit par accepter de la lire, à peine par curiosité de savoir ce que pouvait bien ramener sa mère et son frère ici, à New York.

Chéri, Tom,

Nous nous s
ommes décidés à retourner vivre à New York, étant donné que plus rien ne nous retenait ici, en Allemagne. Nous avons déjà réservé les billets, nous partons aujourd'hui pour le vol de 18 heures, à l'heure à laquelle je t'écris, il nous reste vingt minutes avant le décollage.
Bill et m
oi nous portons bien, j'ai déjà réussi à trouver un bon travail à New York grâce à Marylin et Bill a décidé de faire ses études dans une école spécialisée, il y est déjà admis malgré la rude sélection d'entrée.
Je
vous avouerai que j'appréhende un peu nos retrouvailles et que Bill est dans un état encore pire, il ne sait plus rester en place.
Notre avion
va bientôt décoller, je vous enverrai une autre lettre une fois en Amérique.

Vous nous m
anquez.
A bientôt,


Simone.


La ma
in de Tom se serra convulsivement autour du papier qui se froissa. Sans mot dire, il laissa là la lettre, gisante sur la table bancale, et partit dans la chambre qu'il partageait avec son père par manque de place, après avoir rugi un :

-C'est eux ou
moi. S'ils mettent les pieds ici, je me barre.

Puis i
l claqua la porte.


. : : .

Réponses aux comm's

MaWine
: ah...dommage pour ton interro!! (concernant l'histoire, j'avais un DST de 3h et je l'ai fini en 1h...tu vois le genre lol). ç'aurait pas été drôle qu'ils s'en sortent comme ça =p et pour Tom...ben tu as ta réponse!!! (quand tu m'as posé la question, va pas savoir pourquoi mais mon esprit pervers s'est réveillé...XD) Merci pour ton comm!! bisous!

Tenshia : merci!! J'espère que la suite te plaira autant!! bisous

mein-lieb-yaoi : ok pas de problème!!! J'y vais de ce pas!! bisous à vous!


Pour finir cet article, je vous mets une petite liste de fanfics yaoi sur Tokio Hotel qui m'ont plu:

GdouteG
unobtrusive-memory
yaoixtomundbill

Voilà pour le moment!!!
Si jamais je trouve d'autres bijoux, je vous en ferai part au fur et à mesure!!!

# Posté le dimanche 07 octobre 2007 12:37

Modifié le lundi 03 mars 2008 12:39

Dance ! (I hate him) Chapitre 05 : Die Eindringlinge (Les intrus)

Dance ! (I hate him) Chapitre 05 : Die Eindringlinge (Les intrus)
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Dance ! (I hate him) Chapitre 05 : Die Eindringlinge (Les intrus)


Tom se jeta lourdement sur son lit usé, faisant grincer quelques lattes.
Il était déchiré e
ntre tellement de sentiments, de pensées...
T
out d'abord, il avait envie de hurler, s'égosiller contre cette mère et ce frère qu'il ne considérait pas comme sa famille, des êtres partageant le même sang. Ensuite, il avait envie de vomir, vomir sa haine contre ces étrangers, vomir tous ces mots éc½urants qui inondaient cette foute lettre à ses yeux.
Jamais, non
jamais ces deux personnes ne vivraient sous le même toit qu'eux. Que lui.
Il en était abso
lument hors de question !

Il ne pouvait tout
simplement pas pardonner.
Il était comme ça,
intransigeant, et particulièrement envers ceux qu'il considérait comme des traîtres à ses yeux. Ceux qui un jour avaient été chers à son c½ur et qui s'étaient permis l'audace de le blesser.
Ces êtres-là
n'auront jamais plus de place dans son c½ur, jamais.

Ce n'était po
urtant pas une « trahison » en soi, concernant sa mère et son frère, mais il l'avait ressenti comme tel, aussi puissamment et aussi amèrement.
Aussi violemment
et douloureusement.
C'
en était même un peu puéril puisque il n'avait pas changé d'avis depuis qu'ils étaient partis. Depuis treize ans, maintenant.

Treize a
ns de haine et de ranc½ur, treize ans d'oubli. Et d'ignorance volontaire.
C'était simple, T
om s'efforçait de faire comme si sa mère et son frère n'avaient jamais existé. Il n'avait qu'une seule famille : son père.

Un bruit le
sortit de ses pensées. Quelqu'un envoyait des cailloux à la fenêtre.
Il alla regarder qui é
tait l'auteur de cet acte, se doutant de l'identité de l'importun.

-Ah ! Enfin !! Mais c'
est qu'il devient sourd !
-Andreas ? Georg ?
Qu'est-ce que vous foutez là ?
-Ramène ton cu
l ! On s'fait une partie de basket ! Répondit le blond platine.
-Tu
vas voir, j'vais prendre ma revanche et t'écraser vieux frère ! Renchérit Georg.

Tom esqu
issa un sourire. Non, sa famille n'était pas uniquement son père ; Andreas et Georg en faisaient partie.

-Dans t
es rêves !!

Et il refe
rma la fenêtre.
Il pas
sa devant son père et la lettre en quittant la chambre, mais ne regarda ni l'un, ni l'autre.

-Tom...
-Quoi ? Sou
pira l'intéressé.
-Tu s
ais, ce n'est pas de gaieté de c½ur qu'ils nous ont quitté...et puis nous n'allons pas les laisser seuls dans une ville qu'ils ne connaissent plus !

Le jeun
e homme ne prit pas la peine de se retourner et répondit alors qu'il ouvrait la porte.

-J'
m'en fous pas mal, fallait penser à nous avant. Et puis, ils nous ont bien laissés seuls dans cette ville de merde et sans fric. C'est bien simple, c'est plus ma famille. Ma famille, c'est toi et mes potes, personne d'autre.

Il marqua un temps d'arrêt.

-Maintenant, si t
u veux les rejoindre, je te retiens pas. J'te rayerai juste de ma vie.

Et il partit après
avoir lâché ces mots comme une bombe.

***


-La passe Andreas ! ! La passe !

Le blond pla
tine envoya le ballon à Georg qui marqua un panier.

-Alors ça t'en
bouche un coin, hein !!

Le jeune châtain dri
bbla, sourire aux lèvres.

-Profite de ce mom
ent parce qu'à partir de maintenant tu ne marquera plus un seul point !!! Rétorqua Tom, amusé.

Et ils repartiren
t de plus belle.

***


Ils avaient passé l'après-midi entière au basket et il était maintenant vingt heures passées. Georg devait aller s'occuper de sa petite s½ur et Andreas s'apprêtait à partir pour son boulot du soir. Tom, lui, rentrait tout simplement, en pensant vaguement que son père allait certainement lui reparler de l'incident de ce matin.

Il monta le
s escaliers, traînant des pieds et se dirigea sans motivation vers son étage.

Ouvrant la
porte, il s'arrêta, ou plutôt se figea en levant les yeux vers l'intérieur de son chez-lui, alors commençait à peine à dire un :

-Ch'ui
rentr...
-Tom !

Une
once d'appréhension se sentait dans la voix du père du dreadé.

-C'e
st pas ce que tu crois ! S'empressa-t-il de dire.
-Ah ouais ? Et je
crois quoi ?

Il y av
ait de la colère mal maîtrisée, une haine qui croîtrait à chaque instant et cette déception, cette douleur qu'il avait, profondément cachée dans son regard...
Cela fit mal à son père du voir son fils comme ça. Haineux envers lui et blessé.

Les deux
importuns avaient bien compris que le jeune dreadé ne souhaitait pas leur présence, aussi se gardaient-ils bien d'envenimer la dispute entre le père et le fils.
Jusque là, Tom n'ava
it regardé ni sa mère, ni son frère et dans son esprit, il se disait de bien se garder de le faire, mais il se contredit sans même s'en rendre compte...
Il fi
xa d'abord sa mère avec haine, regardant avec mépris cette femme qu'il ne reconnaissait pas, habillée chiquement d'un tailleur assorti beige et, bien que son opinion était déjà arrêtée depuis longtemps, il se confirma que cette femme ne pourrait jamais être sa mère.
Son r
egard se posa ensuite sur son frère et il se demanda si c'était bien lui.
Fardé de noir, h
abillé de noir et de blanc, affublé d'une multitude de colliers qui devaient s'entrechoquer dès qu'il faisait le moindre mouvement, coiffé grotesquement, cheveux noirs méchés de blancs, son frère n'était plus son frère, et ce bien qu'il ne l'était déjà plus dès le moment qu'il l'avait quitté pour ce pays, l'Allemagne...

Tom eut un rictu
s et exposa clairement son point de vue.

-Que
l'on soit bien d'accord dès maintenant, si vous voulez vivre ici avec mon père, ce sera sans moi. Vous êtes des étrangers pour moi et je ne permets pas que des étrangers vivent avec moi. Maintenant, si vous ne quittez pas cet appartement dans moins d'une minute, je pars faire mes valises et je vous quitte tous les trois pour toujours.
-
Tom...commença sa mère.
-Je crois avoir été cl
air.

Il regarda sa m
ère puis son frère dans ses prunelles glacées.

-Vous n'êtes plus ma
famille. Dégagez ou c'est moi qui dégagerai.


. : : .

Voilà le chapitre!!

Je sais, il est long mais je pense pas que quelqu'un s'en plaindra!! =p enfin, j'espère lol!!

merci pour les comm's, c'est super sympa!!

Réponses:

MaWine: Merci encore!! Décidément, ça me fait plaisir de reçevoir tes comm's!!!^^
Et oui, j'ai un esprit pervers, je l'ai bien caché? XD Comme tu dis, la suite te donnera les réponses^^ donc je me tais et te souhaite bonne lecture même si je pense que tu lis après lol^^
bisous!

GdouteG: Coucou!!! Je préfère te répondre sur mon chapitre, c'est plus simple^^
Merci avant tout, parce que tu suis ma fic, c'est super encourageant!! Je suis contente que le Tom de ma fic te plaise, c'est vraiment l'un des meilleurs compliments que tu pouvais me faire!!! merci!!
désolée, je fais bref j'ai plein de trucs à faire!!!
bisou!!! et t'en fais pas, j'ai compris pour ce que tu me disais avec mes comm's XD

Petite pub!!!!

Allez voir s'il vous plaît, c'est super important!!!

Il s'agit de quelque chose qui tient sûrement à coeur à n'importe quelle fan de Tokio Hotel alors aidez nous!!!!!!!

Merci beaucoup!!

Merciiii à ELLE pour le 100e comm!!!!

# Posté le jeudi 18 octobre 2007 14:58

Modifié le lundi 03 mars 2008 12:51

Dance ! (I hate him) Chapitre 06 : Erklärung (Mise au point)

Dance ! (I hate him) Chapitre 06 : Erklärung (Mise au point)
(Et voici la fameuse image qui m'a demandé votre aide!!! =DD Oubliez pas de commentez svp!!!)

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Dance ! (I hate him) Chapitre 06 : Erklärung (Mise au point)


Les mots de Tom leur firent à tous comme un électrochoc. Les poings de son frère se crispèrent et il se leva, prenant la parole pour la première fois.

-Je crois que tout est clair.

I
l se dirigea vers la sortie sans vraiment regarder Tom qui se tenait juste à côté de la porte et s'arrêta près du jeune blond. Ses yeux se levèrent droit dans ceux de son jumeau, froids au possible, et il tendit son bras devant lui, appuyant son poing tremblant contre le torse de son frère. Sa main s'ouvrit et un objet s'en échappa.
Sans vraiment le vouloir, Tom rat
trapa le petit objet, sous le regard pénétrant de Bill.

Le dreadé ouvri
t sa main, regardant ce que son frère avait niché à l'intérieur.
Il s'agi
ssait un petit médaillon rouillé, oxydé par le temps, mais dans sa mémoire, Tom le revoyait très bien, treize ans auparavant.
Il leva ses prunelle
s inflexibles sur le visage de son frère qui attendait, et laissa ostensiblement tomber le petit bijou qui se fracassa par terre, s'éventrant et dévoilant une photo ternie où deux gamins insouciants, identiques comme deux gouttes d'eau se tenaient ensemble en riant.

Les yeux de Bill se faisaie
nt fureur alors que ceux de Tom ne changeaient pas d'expression. Le jeune homme au cheveux ébène baissa les yeux sur le cadavre du médaillon, le regardant une dernière fois avec toute la désolation qu'il éprouvait à la séparation définitive de cet objet qui avait entretenu chez lui pendant treize ans le souvenir de son frère.

Il
ferma les yeux un bref instant où son jumeau aurait pu sentir toute la tristesse, la douleur que son geste avait causé, mais Tom ne regardait pas Bill.

Sans un mot de plus, l'androgy
ne quitta l'appartement, suivi par sa mère quelques instants après.

***



Tom resta cloîtré dans cette chambr
e qui n'était pas tout à fait sienne pendant deux jours entiers. Il ne voulait plus voir son père, du moins pas pour le moment.
M. Kaulitz avait bie
n essayé d'entrer, mais sa tentative était restée vaine et il avait préféré ne pas retenter l'expérience, respectant à contrec½ur le désir de solitude de son fils.
Il était conscient d
e la haine que Tom pouvait ressentir à son égard, mais sa femme et son fils étaient arrivé à l'improviste et il n'avait pas eu le c½ur à les renvoyer, ni même à leur dire ce que le dreadé pensait d'eux. Il avait juste été heureux de revoir à nouveau ces deux êtres qui lui avaient tant manqué.

Mais Tom ne l'avait évidemment pas
entendu de cette oreille...ce qu'il ne comprenait qu'à moitié.

Du côté d
u dreadé, il écoutait la musique, tout simplement. Il essayait à tout prix d'oublier ce qui s'était passé, à vrai dire, ça le dérangeait de donner de l'importance à ce moment, il se disait qu'il n'en valait pas la peine.
Mais à chaque fois, il revenait dessus, inexorablement. Et ça le saoulait, il s'énervait tout seul.

Un caillou
frappa contre la fenêtre, mais Tom ne l'entendit pas. Un deuxième, puis un troisième...

Exaspérés, Andreas e
t Georg finirent par monter jusqu'à l'appartement de leur meilleur ami. Cela faisait deux jours qu'ils ne l'avaient pas vu. Ils avaient bien essayé de le voir, mais le dreadé ne répondait pas à leurs coups de caillou sur le carreau, alors ils en avaient déduit qu'il n'était pas chez lui, mais au bout de deux jours sans réponse aucune, ils se disaient que ça commençait à être louche.
C'est ainsi qu'ils e
n virent à monter jusque chez Tom pour vérifier que tout allait bien...ou mal.

Les deux jeunes frappèrent à la
porte grinçante.
Le père de Tom se
leva, leur ouvrit.

-Bonjour monsieu
r.
-Bonjour.
-Tom n'est pas là ?
-Euh
si...
-Pourquoi il répond pas ?
-Et
bien...c'est à dire que...

A ce mome
nt, Tom apparut dans le champ de vision de ses deux amis. En effet, il avait entendu –ou plutôt cru entendre- le grincement caractéristique de la porte et, par curiosité, était allé voir.

-Tom ! Enfin !! Mais qu'est-ce q
ue t'as foutu pendant les deux jours ?
-Rien, rien. Bon, on y va ?

Le jeu
ne dreadé passa devant son père et le regarda dans les yeux un bref instant avant de partir. M. Kaulitz sentit que son fils acceptait de le pardonner, et cela le soulagea d'un grand poids.

Les trois jeunes hommes traînèr
ent pendant plusieurs heures dans les rues, marchant, plaisantant, alors qu'Andreas abordait le sujet qui les titillait tous les deux, Georg et lui.

-Dis, Tom, si t'as pas répondu les
autres jours, c'est pas parce que t'étais pas là, pas vrai ?

L'intéressé
acquiesça. Il n'avait pas vraiment envie d'en parler avec ses amis, mais au fond, il n'attendait que ça.
Les
deux autres patientaient.

-Ma « mère
» et mon « frère » sont revenus d'Allemagne.
-Parce que t'avais un frère
et une mère ? Demanda Georg, incrédule. Enfin, c'est pas ce que je veux dire, mais ta mère est vivante et tu as un frère ? Tu nous l'avait pas dit.
-Oui, je vous l'ai pas dit tout simp
lement parce que pour moi ils n'existent plus.
-Et qu'est-ce qu'ils ont fa
it pour que tu les détestes au point de les rayer de ta vie ? questionna cette fois-ci le blond platine.
-Ma m
ère a emmené mon jumeau en Allemagne pour...
-Attends ?! C'est ton frère..
.jumeau?? S'écrièrent-t-il ensemble.
-Ouais.
-Oh mon dieu ! Un deuxième To
m ! Plaisanta Andreas.
-Déconne pas A
ndreas ! C'est super chaud !!
-Oh ça
va...bougonna le blondin. Si on peut plus dédramatiser...
-Et là, ils so
nt revenus comme ça ? Direct ?
-Ouais
.
-ça fait combien de temps ils sont
partis ?
-Treize ans.
-Putain !!! Tr
eize ans ??? S'éberluèrent les deux autres
-Et il s'est passé quoi pour qu
'ils partent en Allemagne ? se reprit Andreas.
-J'étais petit quand ça s'e
st passé, mais mon père m'a expliqué que mon frère était malade...j'y ai cru longtemps mais je me dis qu'en treize ans il a eu largement le temps de guérir et je voyais pas non plus pourquoi est-ce qu'il fallait qu'il aille jusqu'en Allemagne pour se soigner...enfin bref, depuis je leur en veux à mort parce que pour partir là-bas, ils nous on laissé sur la paille, déjà qu'on avait pas trop de fric...Et puis en plus, ils ont jamais laissé de nouvelles jusqu'à maintenant.
-ça
paraît louche...
-Et il était malade
de quoi ? Demanda Andreas.
-J'en sais
rien justement !! Mes parents n'ont jamais voulu m'expliquer alors au début je pensais que c'était vraiment très grave mais je me suis vite rendu compte qu'en fait ce n'était qu'un prétexte pour ma mère de nous quitter en emmenant mon frère.

Les deux autre
s réfléchissaient, mais ne parvenaient ni l'un ni l'autre à savoir si la conclusion que Tom avait tirée depuis tout ce temps était la bonne ou alors si la version de ses parents l'était...
Il était vrai que le frère de To
m avait très bien pu être réellement malade, mais par expérience, Andreas préférait tirer ses propres conclusions plutôt que de prêter attention aux explications des adultes.
Alors qu
'il n'avait que huit ans, son père était parti soi-disant « pour le travail » et il n'était revenu que quatre ans après, avec une femme enceinte et un autre bébé. Sa mère ne s'en était jamais remise et Andreas avait donc dû commencer très tôt à travailler pour pouvoir réussir à finir le mois. Au début, son père l'aidait encore à financer sa vie et celle de sa mère, mais très vite, il s'était fait licencié avec une centaine d'autres personnes dans sa boîte et Andreas, ne voulant pas une charge supplémentaire, l'avait envoyé rejoindre son autre femme et ses deux enfants.
Du côté de Geo
rg, la vie était un peu plus simple, mais pas plus agréable pour autant, au contraire !
Ses parents se disputai
ent constamment, il n'y avait pas un seul jour où il ne s'engueulaient, que ce soit pour le loyer, la nourriture, les voisins, le supermarché du coin, la collègue de son père, les heures de travail de sa mère ou même pour le livre qui traînait sur le buffet.
C'en était insupportable et le chât
ain avait plus d'une fois envié ses amis et ardemment désiré la séparation de ses parents. Plus d'une fois ils s'étaient menacés l'un et l'autre de se quitter mais à chaque fois ils utilisaient la bonne excuse de leur petite fille et de la perturbation qu'une séparation causerait.

Tu parles d'
une raison ! Georg s'occupait plus de sa s½ur que ne le faisaient ses parents et la petite était certainement plus fatiguée d'entendre constamment ses parents se déchirer que de les voir se séparer définitivement.
Mais al
lez leur faire avaler ça !

Les trois
amis s'étaient rencontrés très tôt. Andreas et Georg étaient voisins, c'était donc très vite qu'ils s'étaient entendus. Ils avaient par la suite rencontré Tom lors d'une bagarre. Il était en train de se faire amocher durement mais il avait décoché une telle beigne à son attaquant, à bout de rage, que Georg et Andreas qui n'étaient alors que spectateurs, se joignirent joyeusement à la bagarre.
Au final,
ils avaient pris la raclée de leur vie mais ils avaient tous trois gagné des amis.

Andreas sortit de ses pen
sées en regardant l'heure et s'exclama :

-Merde !!! Je dois aller taffer
!! à plus les gars !!

Et il partit e
n courant à travers les rues dangereuses de New York en leur faisant un rapide signe.
Tom et Georg restèrent en
core quelques minutes à parler après ce départ.

-Qu'est-ce qui t'es tomb
é dessus pour l'école ?
-Travaux d'in
térêt. Quatre cent heures.

Le châtai
n garda le silence un moment, se sentant coupable d'avoir laissé endosser tout cela à son ami.

-D'ailleurs je
vais pas tarder à rentrer, je commence demain. Fit-il en se levant. Ciao !

. : : .

Bonsoir!!

Bon, là j'ai publié assez rapidement, mais je pense à ralentir un petit peu le rythme (rassurez-vous, je compte pas publier tous les mois non plus!!! lol) C'est juste une question d'avance, parce que ça fait un petit bout de temps que je n'ai pas ajouté grand chose, et que je préfère vous faire attendre régulièrement un petit peu plus plutôt que de vous faire attendre longtemps d'un coup...
Voilà!
J'espère que vous ne m'en voulez pas...é_è


Réponses aux comm's

MaWine : Ah bon? Tu attendais avec impatience? wouhaou!!^^
et oui, Tom pas content...tu as du comprendre pourquoi après ce chapitre!! Ah? Toi aussi tu adores quand ça commence dès le début par un conflit? Moi aussi!! ça tombe bien lol^^
Ben merci pour ton comm!!! =DD et bisous!!

GdouteG: Coucou!!
J'ai enfin réussi à t'envoyer un message (j'espère que tu l'as reçu!) mais je te réponds quand même ici!! donc ton 1e comm est tout à fait juste!!!! =D Tu as très bien compris les raisons qui poussaient Tom à agir comme tel, même si comme tu le dis, on ne sait pas tout - et c'est pas le but lol-
Merci pour ton comm, qui me fait très plaisir comme toujours...=DDD bisous à toi!!!

Mon tit coup de pub habituel:

- Musique:

30 second to Mars
Tokio Hotel (noooon!!)
LaFee

Killerpilze
Nevada Tan
Silbermond

Debbie Rockt
Kyo
Superbus

Et plein d'autres dont je ne me rappelle plus sur le coup...
Et qui sait...peut-être un jour...mon groupe?
=D

- Livres:

-Tentation et Fascination de Stephenie Meyer
-Hésitation à venir en fin novembre
/!\DE LA PURE BEAUTE!!! /!\

- Photos:

Alex Evans, un canadien de 17 ans...
Son blog français est dans les links

Et puis une dernière chose!!!!
Je sais plus si j'ai remercié la personne qui a mis le 100e comm!!!
Il s'agit de Killer-th-moa!!! merci!!! =DDD

# Posté le mercredi 24 octobre 2007 15:16

Modifié le lundi 03 mars 2008 13:40

Dance ! (I hate him) Chapitre 07 : Die « Fronarbeit » (La « corvée »)

Dance ! (I hate him) Chapitre 07 : Die « Fronarbeit » (La « corvée »)
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Dance ! (I hate him) Chapitre 07 : Die « Fronarbeit » (La « corvée »)


Le lendemain, ce fut le père de Tom qui tira son fils du lit. Le dreadé répondait en grognant qu'il voulait dormir et qu'il lui fiche la paix, ce à quoi répondit son géniteur :

-Je
sais bien que tu voudrais dormir, mais tu dois aller au lycée !
-Mais j'ai d'jà quitté le
lycée papa...laisse-moi dormir...

Et il se renfonça sous la
couette chauffée par la chaleur de son corps en fermant les yeux.

-Tom ! Tu dois aller au
lycée d'art pour faire tes heures ! Debout !

Avec paresse,
Tom se glissa de sous la couette en soupirant et grelottant.
Il n'y avait toujours pas de
chauffage.
Il avait sommeil e
t était presque tenté de rester chez lui mais il n'avait pas le choix et cette alternative le mettait déjà de très mauvaise humeur.
Son père, lui, éta
it déjà parti s'habiller à la hâte, un peu en retard pour son travail.

Le blond se traîna,
mal luné, à leur petite cuisine/salon. Il s'adossa lourdement à sa chaise, manquant de tomber à la renverse, ce qui aurait achevé de le mettre de très mauvaise humeur.
Il s'étira
avec paresse, faisant craquer son dos et s'avachit sur la table devant lui, fixant d'un regard vitreux sa tasse de café posée à quelques centimètres de lui. Il fit l'effort, au bout de quelques minutes, de tendre la main vers le récipient et d'en boire le contenu à longues gorgées.
Le liquide n'était
pas assez sucré. Il n'y avait plus de sucre dans les placards.

Tom se leva sans motivatio
n et alla regarder dans le frigo ce qui était susceptible de lui servir de petit déjeuner. Son ½il critique s'arrêta sur le litre de lait puis il sortit du placard une boîte de céréales quasiment vide.
Il mange
a mollement sa nourriture toujours aussi ravi d'être debout à cette heure.
Son père sortit
précipitamment de leur chambre, attrapa au vol une tartine de confiture amère et partit en un coup de vent après avoir fait un signe à son fils, la tartine à la bouche.

Le dreadé
continua de manger, la tête appuyée nonchalemment sur la paume de sa main alors que l'autre tenait une cuillère qui touillait machinalement dans le lait froid.
Finissant son bol, il
alla le poser dans l'évier où déjà se trouvait un monticule de vaisselle, reste du soir dernier. Il déserta ensuite la cuisine pour aller prendre dans sa chambre ses vêtements du jour. Une fois la tenue choisie, il écarta le paravent bancal et miteux qui séparait son lit de celui de son père pour ainsi accéder à la salle de bain.
En un quart d'heure, la douch
e fut prise. Tiède, car le ballon d'eau chaude commun avait déjà eu le temps de commencer à se vider à cette heure-ci. Frissonnant, Tom se dépêcha de s'essuyer et de s'habiller. Le carrelage était gelé.

Une fois
prêt, il regarda l'heure et voyant qu'il avait tout juste le temps de prendre les transports, il partit directement en fermant à clef derrière lui.

***


Tom regarda devant lui éno
rme bâtisse qui surplombait les alentours. Des élèves s'y pressaient, certains avec une grande pochette, d'autres avec un énorme étui où devait certainement se trouver un quelconque instrument, guitare, violon, etc...
D'autres encore, assis
à côté du portail, chantaient, ou dessinaient à grand coups de crayon fiévreux.
Il se dégag
eait de cet endroit toutes sortes d'impressions qui donnaient des frissons inexplicables au dreadé. Ça l'effrayait un peu, tout cet engouement éperdu et en même temps...
Il y avait
autre chose. Mais quoi ?

Il s
'aventura en soupirant dans la bâtisse, mains profondément enfoncées dans ses poches. Plus il avançait, plus cet endroit lui semblait être une autre dimension, totalement à part...
Quelques élèves le regardaient bizarrement, mais la plupart étaient absorbés par leurs activités. Peut-être les quelques qui le regardaient était-ils au courant de ce qu'il avait fait ici quelques nuits plus tôt ?
Il s'en fichait pas mal.

Il
avait du mal à se frayer un chemin, tout le monde lui rentrait dedans, affairé à quelque but incompréhensible pour le blond. Il y avait aussi des filles. Des jolies en plus. La plupart l'ignorèrent, mais certaines lui jetèrent des petits regards intéressés et partirent en gloussant.
Tom arriva enfin
jusqu'au bureau du proviseur et cogna trois coups à la porte, sortant une main de sa poche pour pouvoir le faire. Il n'attendit pas pour entrer. Le proviseur, qui s'avérait être une femme, était au téléphone et lui fit signe de s'asseoir le temps qu'elle finisse. Il s'avachit donc sur la chaise devant lui.
Ça le saoulait francheme
nt d'être là, au milieu de tous ces bourges un peu extraterrestres qui ressemblaient à des fourmis dans une énorme fourmilière. D'être là, de devoir être là pour faire ces putains de quatre cent heures pendant les jours infernaux qui allaient venir.

La femme raccrocha e
t regarda Tom droit dans les yeux, joignant ses mains sous son menton. Ses cheveux étaient plutôt courts, châtains parsemés de quelques reflets roux. Ses yeux, aussi bleus que les profondeurs lointaines du large, stricts et doux à la fois, soulignés avec féminité d'un trait de crayon azur qui relevait élégamment à la fois la couleur de ses yeux et celle de son collier. Son tailleur, lui, était d'un beige crémeux.

-M.
Kaulitz, je suppose.
-Ouais.

Elle le regarda avec un ½il c
ritique et Tom évita ostensiblement son regard perçant.

-Vou
s rendez-vous compte de la gravité de vos actes ?

Il garda
le silence.

-Le montant du co
ût des objets que vous avez détériorés s'élève à 12 000$. Savez-vous ce que ça représente ?
-Non.
-Cela représente la bou
rse annuelle d'un élève. Qu'est-ce que ça veut dire d'après vous ?
-Que je dois faire des
heures.
-Non, ce n'est pas ça.
Cela signifie tout simplement que vous avez privé un élève de sa bourse.

Le dreadé resta
dans un mutisme significatif, sous le regard de la femme. Elle avait bien compris que Tom n'en avait rien à faire, ou si peu.
Pour ce jeune homme, il
était simplement puni après avoir fait une bêtise, comme un gamin. Qui plus est, il n'attendait qu'une chose : partir.
Au
fond d'elle, cela la désolait, mais ce n'était pas avec sa compassion qu'elle ferait changer les choses, elle était lucide. Ce gamin n'avait pas eu de chance, certainement, mais ce n'était qu'un gosse parmi tant d'autres malchanceux.

La di
rectrice soupira puis continua en regardant à peine le jeune homme.

-Vous commencez dès au
jourd'hui. Vous devrez à l'avenir être présent dans cet établissement du lundi au vendredi, de 14h00 à 18h00 et je vous saurais gré de ne pas arriver en retard. Tout est clair ?

To
m leva les yeux puis les rabaissa sur la femme en tailleur, signe qu'elle prit pour un oui.

-Bien. Suivez-moi.

Elle se
leva, faisant claquer doucement ses talons noirs au sol, Tom à sa suite, tête baissée et mains dans les poches.
Dans cha
que couloir, les élèves, à la vue de cette femme, firent un grand bonjour accompagné d'un franc sourire auquel elle répondait gentiment. Le dreadé se faisait pas mal regarder, ainsi accompagné de cette femme à qui tous portaient respect et admiration. Il faisait tâche et certains murmuraient en le regardant de travers, mais le blond regardait plus le sol que les élèves.

Enfin, la directric
e s'arrêta aux côtés d'un vieux monsieur vêtu d'une blouse de travail bleue, dépiécée par certains endroits.

-M. Hale ?
Je vous présente votre nouvel assistant.
-Alors c'est ce p't
it gars là ? Comment tu t'appelles ?
-Tom, marmonna l'intére
ssé.
-Bon alors ne traîne pas
Tom. Tiens ! Va enfiler ça !

L
e vieux bonhomme presque chauve lui tendit une blouse verte kaki que le dreadé saisit à contrec½ur. Il alla se changer comme on le lui avait demandé puis revint, paré de sa blouse.

-Tiens ! fit le petit vieux e
n lui mettant pêle-mêle chiffons, détergents et autres dans les bras. Tu commences là-bas !


. : : .

Voilà pour la suite!!!

Je n'ai pas encore répondu aux comm's auxquels je ne peux pas répondre par message interposés, je m'en excuse mais ce soir je suis particulièrement démandée de tous les côtés donc je ferai ça demain...désolée!!!

Je vous ferai aussi mon petit coup de pub demain, je me suis dit que vous aimeriez plutôt avoir la suite rapidement^^

bisous à toutes!!! et merci!! =DD

Désolée les filles, je répondrai peut-être aux comm's plus tard mais là j'ai vraiment mais vraiment la rage!!! J'avais répondu à tout le monde, j'avais juste besoin de retrouver un message et là devienez pas ce que j'ai fait...
Je voulais juste ouvrir le message dans une autre fenêtre et évidemment, je me suis trompée, je l'ai ouvert sur la fenêtre même...et bien sûr, je n'avais rien enregistré...
Pour vous donner une petite idée, j'étais sur la réédition de mon chapitre depuis 9h45...et là il est 11h22!!

Je viens de d'avoir eu l'idée de me tuer, mais je crois que ça suffirait même pas....
Bon, en attendant que je me calme, je vous préviens quand même...

désolée si je ne réponds au final pas, je vous promets de me rattrapper si c'est le cas...
Merci à toutes, vous êtes adorables...(J'ai des fortes, très fortes envies de suicide là...)

# Posté le dimanche 04 novembre 2007 10:42

Modifié le lundi 03 mars 2008 18:34

Dance ! (I hate him) Chapitre 08 : War es nur ein Traum ? Oder... (N'était-ce qu'un rêve ? ou bien...)

Dance ! (I hate him) Chapitre 08 : War es nur ein Traum ? Oder… (N’était-ce qu’un rêve ? ou bien…)
Image de 0o-montagestokiohotel-o0 (j'adore ton blog!! =D)


. : : .


Dance ! (I hate him) Chapitre 08 : War es nur ein Traum ? Oder... (N'était-ce qu'un rêve ? ou bien...)


Tom se traîna péniblement dans le couloir, tirant avec peu d'entrain un chariot rempli de produits divers, qui lui cognait les pieds de temps en temps.
La
plupart des élèves lui rentraient dedans, faisant bien attention à ne pas s'excuser, d'autres le bousculaient sans vergogne. Le dreadé commençait à en avoir largement marre, mais il ne pipait mot. De toute façon, qu'avait-il à dire pour sa défense ?

Il continua
donc à avancer sans répliquer. Enfin arrivé dans la salle qu'il devait nettoyer, il prit l'escabeau et débuta son nettoyage de vitre.

Un
quart d'heure maintenant qu'il s'efforçait sur cette foutue fenêtre, à essayer d'en enlever les tâches. Son bras commençait lentement mais sûrement à s'ankyloser. C'est à ce moment-là qu'il se dit qu'une pause ne serait pas de refus. Il s'assit à même le sol, trop fatigué pour aller ailleurs. Il regardait distraitement les élèves défiler dans le couloir, lorsque qu'un groupe de trois garçons se croyant plus malins que les autres frappèrent ostensiblement de leur pieds une poubelle fermée provisoirement par un bout de ficelle qui craqua, répandant les ordures sur le sol. Tout cela en ricanant, évidemment.

Si Tom
ne bougea pas, le regard qu'il leur lança leur suffit à coincer leurs rires l'espace d'un instant dans leur gorge soudainement sèche. Un malaise plana et à peine Tom bougea-t-il son bras que les adolescents déguerpirent en trébuchant maladroitement, se heurtant les uns les autres si bien que l'un deux tomba au sol et se releva, rouge de honte alors que tout le monde le fixait.

Le jeu
ne dreadé entendit un claquement de langue réprobateur et tourna à peine un regard inintéressé à la source du bruit.

-Ne fa
is pas attention à eux, il leur manque des cases d'intellect marmonna le garçon, l'air amical, toutefois réservé.

Tom ne fi
t rien d'autre que de le regarder fixement alors que l'autre ramassait une boulette de papier qu'il remit dans la poubelle. La sonnerie marquant la reprise des cours retentit, stoppant le jeune homme dans sa tentative de bienveillance. Il se redressa, reposa son sac sur son épaule et partit en faisant un vague signe de la main à Tom, impassible.
Vraiment,
les élèves étaient...dérangés ici.
Autant, le
dreadé comprenait le comportement des trois imbéciles – lui-même aurait sans doute agi de la sorte en pareille situation – mais celui de l'autre...totalement incompréhensible !

Mettant
ses pensées de côté, il finit par se lever, reprenant ses bases besognes sans piper mot si bien qu'on allait finir par le croire muet, pour peu que quelqu'un fasse attention à lui.
Il
entra dans une salle de danse, traînant derrière lui un seau et une serpillière et se mit à l'½uvre.

En une
demie heure, il avait à peine fini la moitié de la salle, tellement l'espace était vaste. Il se laissa glisser sur le parquet, bras étendus et tourna à peine la tête sur le côté. Son regard se posa sur une silhouette qui tapait de ses mains un rythme qu'une vingtaine d'étudiants suivaient consciencieusement. Ses yeux divaguèrent sur les danseurs, acharnés, concentrés, et un instant, ses eux s'écarquillèrent, sous le choc de la surprise.

Il se
frotta les yeux avec vigueur et regarda à nouveau dans la salle, essayant de rassurer ses nerfs qui menaçaient dangereusement de céder à une pulsion inévitable...

Son re
gard ne trouva plus de silhouette fine, fière, celle avec des cheveux aussi profondément noirs que les plumes du corbeau en plein hiver, parsemé de blanc neigeux et volatile.
Pas de rega
rd brun, pas d'yeux de braise...

Et pourtant..
.n'avait-il que rêvé cette sensation ? Ce frisson de haine qui l'avait parcouru...intense, puissant, véritable adrénaline...
Une incertitud
e planait dans son esprit mais il n'aurait pas le loisir d'apaiser ses craintes avant un certain temps, puisque M. Hale lui tendait un sac remplit à craquer en lui disant :

-T'es pas ic
i pour te prélasser, va sortir les poubelles si tu fais rien ! Tout de suite !

. : : .

Voilà pour la suite, je vous ferai le reste après, là je n'ai pas trop le temps!!
désolée...

Et désolée aussi pour le chapitre précédent auquel je n'ai pas ajouté les réponses, j'étais vraiment trop sur les nerfs...juste, merci beaucoup à GdouteG, MaWine, was-ich-bin, Laura, Anne So, K-twins-saveur-citron [très grand merci à toi...je suis particulièrement achevée par la perte de la réponse que je t'avais faite ='(((], Sékell, Purple-Ceriise, jss1geisha, Manon et Célia [ ça me perturbe trop >_< j'ai le même prénom que toi!!! ]

Réponses aux comm's:

jennifer : Contente que le début de ma fic te plaise!! J'espère que ça continuera comme ça!!! merci pour tes comm's!! =D

Célia : mdr et oui^^ on a le même prénom^^ En tout cas, ça me fait très plaisir que mon idée et ma fic te plaisent!!! En espérant que ça continuera comme ça (à voir lol) bisous et évite de te mettre en fraude!!! lol

MaWine: lol et oui, Tom qui travaille et Bill qui danse...(mais oubliez-moi le justaucorps svp!! XD) par contre, tu peux garder le déhanché!! lol^^
C'est gentil ça de me dire que tu voudrais pas perdre une narratrice comme moi!! =D ça me remonte le moral! bisous à toi et merci une fois de plus de ta fidélité!! =DD

Anne So: merci beaucoup d'aimer ma fic!! en ce moment, j'ai pas trop l'envie d'écrire...j'ai les idées, mais les mots même s'ils sont là, ils veulent pas sortir...enfin, je vais les faire sortir à un moment ou à un autre! Bref, merci beaucoup pour ton comm!! =D bisous

In Love: merci pour ton comm!! Oui, j'adore ces livres!! <333 et en France aussi Hésitation est sorti, je voulais en parler à l'article dernier mais vu comme j'ai pété mon câble...j'ai préféré le faire après^^ je l'ai fini d'ailleurs, le livre! En tout cas, je suis très très contente que l'histoire du médaillon t'ai touchée!! Ainsi que ma fanfic d'ailleurs!!! merci beaucoup!!! bisous à toi

Ensuite, je réponds tout spécialement à caro, je vous copie son comm (j'y avais répondu au dernier chapitre mais...vous savez tout ce qui s'est passé -_-)

Expéditeur : caro
Commentaire envoyé le : jeudi 01 novembre 2007 10:43
Article associé : Dance ! (I hate him) Chapitre 03 : Die Artschule (L'école d'art) | Voir l'article | Éditer l'article
tu rigole c est exactement ce qui dise dans le film sexy dance dsl mé souvent dans une fan fiction c nous qu on invante on prend pas sur des film


Bon, alors déjà, bonjour (autant être polie!!)
Ensuite...tu crois vraiment que c'est mot pour mot ce qui était dans le film? Tu ne vois pas des différences?
Rien que le fait que Tom et Bill soient jumeaux, pour moi, ça fait une sacrée différence mais bon, apparement je n'ai pas assez de créativité pour faire une différence avec tout ça...
pour continuer, tu n'as pas tout à fait faux dans ce que tu dis, il faut bien le reconnaître. Je me suis inspirée d'un film, l'idée ne vient donc pas que de moi, là dessus tu n'as pas tord. Enfin, mets-toi à ma place, si j'avais écrit la fic sans préciser que l'idée n'était pas de moi, comment crois-tu que les lecteurs auraient réagi? Je préfère indiquer tout de suite que je me suis inspirée du film. Car ce n'est qu'une inspiration, je ne fais pas une copie conforme!!!

Il y a donc forcément des ressemblances, comme tu l'as si gentiment indiqué, mais je ne sais pas si tu as pris ou non la peine de lire la suite, si oui, peut-être as tu compris que je ne me calquais pas sur le scénario. Si non et bien...tant pis!

Pour finir, je te remercie de me critiquer si ouvertement avec une telle maîtrise de la langue française, ça fait toujours bien de recevoir une critique qui te dit : "dsl mé souvent dans une fan fiction c nous qu on invante on prend pas sur des film"
Surtout que tu as pris la peine de développer ton point de vue!!! ça se voit d'ailleurs!


Bon, je continue sur une note plus joyeuse!!

-Je vais au concert de Tokio Hotel le 9 mars!! Je suis super heureuse!! (je me suis limite battue avec mes parents pour avoir l'autorisation lol) et j'ai failli ne pas avoir de places!!! pffiou....quelle galère!!! XD

-J'ai fini Hésitation (depuis un bon bout de temps mais bon...) et j'adore!! même si je préfère les deux premiers... J'ai hâte d'avoir la suite!!! J'ai d'ailleurs fait un tour sur le site officiel de Stephenie Meyer et j'ai appris des choses intéressantes!!!

-Sinon, si vous cherchez un forum sympa de Tokio Hotel, j'en ai un pour vous!! On est peu nombreuses, et tout le monde est sympa!!! c'est par ici!!

-Ah oui, c'est vrai que je me suis faite taguer....bon, ben je ferai ça plus tard (la flemme là lol)

Pour finir, merci à Bill-whitou-tom pour le 200e comm

Merci à ma zum pour le 300e comm

# Posté le mardi 13 novembre 2007 15:50

Modifié le dimanche 25 novembre 2007 09:13